Hola ! Gabriel Garcia Marquez !
Te voilà donc parti rejoindre ton si surprenant colonel Aureliano Buendia, son patriarche de père et sa bien aimée Ursula, le gitan savant Melquiades, toute(s) leur (s) descendance(s) improbable(s) à queue de cochon et pluies de roses, mangés, en fin de compte - et de conte - par des fourmis métaphysiques qui se mettront enfin à ré écrire l'histoire...
Au revoir Monsieur l'Enchanteur et merci pour tous les livres : tous !
<<<Bien des années plus tard, face au peloton d'exécution, le colonel Aureliano Buendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l'emmena faire connaissance avec la glace.>>> Je connais par cœur - et depuis loin - l'ouverture de l'envoutant Cien anos de soledad.
Voila que Macondo est en deuil.
Mais qui a lu les romans de G.G.M. se dira, avec lui, que... ce n'est pas si gravissime ! Car : tout ce qui a existé une seule petite fois, existera toujours, indéfectiblement, et à tout jamais.
Bye bye grand Monsieur. Et encore... mille mercis.