Théâtre: J'ai couru comme dans un rêve, à l'Atalante , par les sans cou

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Même si on ne connaît pas forcément bien les jeunes comédiens de la Compagnie des sans cou, ils en sont tout de même à leur septième création (dont un Hamlet très remarqué, ) avec ce J'ai couru comme dans un rêve au théâtre de L'Atalante, où ils sont accueillis, cette saison, en résidence de création.

 

Comme beaucoup de collectifs, ils sont jeunes, vifs, passionnés et ils aiment le théâtre parce que disent-ils, "c'est un des derniers endroits où tout peut arriver...". Et ils le prouvent.

 

A partir d'un thème pas vraiment original ( un jeune homme apprend qu'il n'a plus que quelques jours à vivre au moment même où sa compagne lui apprend qu'il va être papa), ils se déchaînent avec une fougue communicative pour de vrais moment d'émotion, d'autres à tomber de rire, des trouvailles de texte et de mise en scène qui réactivent l'attention en permanence. Comme si rien n'était joué.....

Le jeune homme a deux frères, une soeur et un oncle qui les a élevés (les parents sont morts), une compagne, un meilleur ami et puis il y a le metteur en-scène-animateur-gourou-musicien etc. Le vrai metteur en scène n'est pas sur scène, mais il veille...On y parle de famille, bien sûr, d'amour et d'amitié, bien sûr aussi, de l'espoir et des bébés, de Dieu et de Jésus, d'ambitions, de télé, de peinture, de mort, de vie, d'homosexualité, de danse, de douleur, en vrac!

 

Juste une info "pratique", les spectateurs sont installés sur des chaises, donc ne pas hésiter à se mettre au premier rang (et à apporter ses coussins, il n'y en a pas pour tout le monde).

 

Photo : ©ghislain dorglandes

 

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