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  • Édition La critique au fil des lectures

    José Jimenez Lozano, un étonnant écrivain castillan

    Par martine silber
    José Jimenez Lozano est un écrivain espagnol, prix cervantès 2002 (le Nobel dit-on de la littérature espagnole), auteur d'une oeuvre immense, marquée par un catholicisme profond mais totalement libéré, iconoclaste, tendre et souvent drôle. Un vrai Castillan, de ces terres arides de Valladolid, traditionnellement de droite, mais là encore, il se distingue par une vision différente et ne s'en cache pas.
  • Édition Les mains dans les poches

    Pierre Michon, la plus belle écriture de France (pour moi)

    Par martine silber
    On ne dit jamais le plus beau quand on est journaliste, on prend ses précautions, on dit l'un desplus beaux.Mais, j 'assume! Quelques autres écrivains français ont du style, de la patte, une écriture (au hasard, Quignard, Echenoz, Oster....) mais Michon me laisse la bouche ouverte prête à gober les mouches qui passent.
  • Édition La critique au fil des lectures

    lire autrement

    Par martine silber
    Je lisais sur le site de François Bon comment il a téléchargé un de ses livres sur le site de la fnac et payé 18€ pour recevoir un machin pas terrible, alors que sur son publie.net, on peut télé charger pour 5,50 euros avec une bien meilleure qualité pour cet outil numérique qu’est le Sony Reader.
  • Édition La critique au fil des lectures

    Vous lisez quoi en ce moment?

    Par martine silber
    Je ne sais plus quel journal demandait régulièrement aux célébrités de tout bord, "vous lisez quoi en ce moment?" Mais le résultat était assez amusant: soit, les "interviouvés" lisaient les livres à la mode, soit ils relisaient des classiques. Ce qui pouvait laisser supposer qu'en fait, ils ne lisaient rien du tout et en avaient entendu causer...mais qu'ils n'auraient jamais reconnu ne pas lire. Ce qui ne les empêchaient pas d'écrire....
  • Édition Etats généraux de la presse, le off

    Cours camarade, la vieille presse est derrière toi

    Par martine silber
    J'ai saisi l'occasion qui m' a été présentée sur un plateau de plan de sauvegarde pour l'emploi (pse) pour quitter la presse écrite, parce que j'en avais marre d'assister aux soins palliatifs administrés par des médecins de garde dépassés.