L’HUMAIN D’ABORD…

 

 

Au cas où vous l’auriez oublié, la Suisse demeure un beau pays d’accueil pour tous les « martyrisés » du monde. Jadis refuge des « révolutionnaires », Lénine en fit partie, la tendance est à la protection des « profiteurs » en tous genres (russes, mafiosi divers, dictateurs incompris), pauvres gens traqués par le fisc ou qui ont besoin de lessiver leur argent sale.

 

Nos champions de tennis, quelques chanteurs ayant fait fortune grâce aux français, et autres « zartisses ».

Et parmi eux, la Peugeot’s Family, en excellente compagnie, voire le lien suivant : http://www.rmc.fr/editorial/205355/les-44-francais-les-plus-riches-exiles-en-suisse/

 

La guerre économique du libéralisme en folie bat son plein. Comme d’habitude, une partie de nos grands patrons, joue contre la France, se révélant bien plus internationaliste dans la défense de  ses intérêts que le moindre trotskyste en peau de lapin.

 

Quant à la défense du modèle social français, quant à la résistance contre les diktats d’une UE tenue laisse courte par les néo-cons, ne nous faisons aucune illusion, ce ne sont pas nos socio-libéraux, élevés à l’ENA, conditionnés à la sauce libérale qui vont être les gardiens de nos droits acquis, et d’une transformation profonde de la société.

 

« Le changement de têtes, c’était hier ; pour ne rien changer, demain ».

Un été vraiment pourri, au nord de la Loire.

 

Solidarité avec tous les travailleurs de chez Peugeot qui ont les tripes nouées, après l’annonce de ce matin suivie d’une hausse de la valeur des actions Peugeot dans les heures qui ont suivi.

 

« L’humain d’abord ! » que certains réclamaient. Des dangereux ! Il fallait voter utile. Utile pour qui ? Nous avons la réponse.

 

Toujours content de nous être débarrassés du « Flambeur » mais déjà déçu du « Flanby ». Il ne pouvait hélas en être autrement.

 

A moins que… après le printemps arabe, l’on assiste à un automne européen. Qui sait ?

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.