N’étant point compétent en la matière, comme n’importe quel citoyen ou ministre, j’écoute, je lis, je trie, j’essaie de comprendre ce que des « spécialistes » ou prétendus tels nous déclarent.
En conséquence, je me contenterai donc de remettre en mémoire aux heureux lecteurs de Médiapart, l’article de Michel de Pracontal ci-joint, avec ses 306 commentaires,
et l’article de Gilbert Séralini paru subrepticement dans « le Monde » de ce jour. Une réponse en quelque sorte.
Même si j’ai un certain respect pour M. de Pracontal, j’avoue être un peu plus en phase avec M. Séralini. Pourquoi ? Je n’en sais rien. L’air du temps. Les mensonges de Monsanto et puis surtout leur démarche qui consiste à mettre en dépendance totale les masses paysannes de la planète avec leurs semences trafiquées et généralement stériles.
Quant aux Organisme Génétiquement Modifiés, j’avoue que je n’oublie pas que c’est ce qu’a fait la Nature sur des millions d’années et qu’elle continue de faire face aux changements climatiques, à la transformation des sols, à l’arrivée de plantes importées par l’air, les oiseaux de plumes ou de fer.
Par conséquent, que l’on étudie une « accélération » d’un processus naturel ne me choque pas à condition de prendre de très sérieuses précautions quant aux conséquences de l’introduction de ces plantes, et sur les autres plantes, et sur les animaux qui s’en nourriraient.
Les hommes appartenant bien entendu au monde animal, faut-il le rappeler ?