Ainsi, la viande rouge, ainsi que les viandes traitées par les charcuteries seraient cancérigènes. D'où jubilation des végétariens, végétaliens et des écolos.
En effet, une telle nouvelle arrive juste au moment où l'on va bavarder de l'avenir de la planéte au cours de cette COP21 qui n'a surtout pas invité ni M. Rabhi, ni Mme Noémie Klein.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/10/26/la-viande-rouge-est-probablement-cancerogene_4797058_3244.html
Nos besoins en protéines seront assurés dorénavant par les insectes et nous allons nous "lapiniser", nous "chèvriser", d'aucuns vont jusqu'à dire que les hommes ne sont pas des omnivores. Des "cochons", certes, ces dames le savent mieux que quiconque, mais pas des omnivores. Ce qui place les Inuits au rang de bêtes de deuxième catégorie et les amateurs de gibier, de gigots, de rôtis et autres steacks, comme de fieffés attardés chasseurs-cueilleurs à vouer au gémonies.
Bien plus, ne va-t-on pas jusqu'à dénoncer ces viandophages ou carnivores comme des assassins en puissances, des barbares. Allez Godwin à moi ! Adolf H. était végétarien.
Comme quoi l'influence de la nourriture sur le comportement des individus ne commence qu'avec l'absorption de breuvages alcoolisés ou de champignons hallucinogènes, ou d'herbes bleues ajoutées aux gâteaux secs.
A moins d'avoir chacun notre potager, notre carré d'arbres fruitiers, la constatation estivale de mon pare-brise de moins en moins piqueté d'insectes d'année en année, me prouve que nos "braves paysans de la FNSEA" utilisent des insecticides en grande quantité, sciant ainsi la branche sur laquelle ils sont assis. Plus de pollenisation par les insectes, plus de fruits dans les arbres et toujours plus de saloperies dans les assiettes que ce soit par nos légumes, par les quelques fruits qui restent, ou dans les chairs des bovins, ovins, volailles et poissons.
Oui ! Tout comme le climat se réchauffe, les cancers ne cessent de croître, et en particulier chez les agriculteurs productivistes quand il ne font pas faire leur sale boulot par des employés auxquels ils achètent leur santé.
Il n'est pas sûr du tout que mes enfants et surtout, mes petits-enfants, vivent plus longtemps que moi. Mais cela, la minorité des décideurs s'en contrefiche, puisque ce qui compte pour elle, ce n'est pas le long terme mais la prochaîne échéance électorale ou le bilan de fin d'année.
Quant à l'élevage, dans des prairies pas trop "traitées", avec un minimum d'antibiotiques dans le train arrière, dans une belle nature, sans tourteaux au soja et autres saloperies made in USA, l'on ne me fera pas croire que cela constitue un danger national.
Manger moins souvent de la viande, de meilleure qualité, c'est une question de bon sens. Encore faut-il la trouver et avoir les moyens de l'acheter !
Manger moins, n'a jamais fait de mal.
Mais gare à l'alimentation végétale, les cocos, les "péteux" m'avait appris mon grand-père, comme les navets, les choux, tout ce qui fait gaz, très mauvais pour l'effet de serre ! Il n'y a pas que les bestiaux à quatre pattes qui polluent, les bipèdes aussi.
Et puis les cancers, hein, hasard de la génétique plus manières de vivre, plus meilleure détection, plus alimentation, plus hygiène de vie, plus stress ou non... Que de causes pour une saloperie qui semble tapie en nous et qui ne demande qu'à s'épanouir comme une fleur vénéneuse, un jour ou l'autre.
D'ailleurs, la vie... ça se termine toujours très mal, non ?