Le capitalisme doit disparaître.

Le système capitaliste fait magistralement la preuve, face à la pandémie de Sars-Cov 2, qu’il n’est pas à la hauteur de l’évènement. Affolement ! Nos restes de démocraties sont en danger. Voir le tir à boulets rouges contre Médiapart et son club de blogueurs.

 

Bien plus, la situation écologique de la planète, ne cesse de se dégrader à cause du dogme auquel il obéit celui « de la croissance infinie dans un monde fini. Il est donc « suicidaire ».
C’est pourquoi, de plus en plus d’économistes, d’intellectuels demandent le retour soit à un keynésianisme revu et corrigé, voire à sa disparition totale. Quand la folie s'empare des élites, il est du devoir des peuples à conserver leur lucidité. Pas facile !

Un peu partout sur la planète, les peuples n’en peuvent plus. La domination militaire des USA, qui se sont montrés incapables de passer d’une économie de guerre, déclenchée au cours de la Première Guerre Mondiale, puis crise de 1929 et à nouveau économie de Guerre fabuleuse au cours de la Seconde Guerre qui aura vu, l’industrialisation de la mort et l’explosion de deux bombes atomiques, à une économie de paix, a entraîné une série continuelle de guerres un peu partout sur la planète. Guerres toutes perdues à une exception près depuis celle du Vietnam.
Mais des pays ont été détruits, des milliers de morts ont été enfouis sous les décombres de leurs maisons et immeubles bombardés, et la haine de l’Occident-US et de ses valeurs « démocratiques » a donné naissance à un extrémisme islamique amplifié par le mépris des droits de l’homme.

Des théoriciens de la « guerre des civilisations » servent une politique de division des peuples, de haines réciproques, d’attentats, qui viennent s’ajouter à la lutte des classes qui n’a jamais été aussi intense. Diviser, diviser, et le 1% des plus riches continuera de surfer sur ses milliards.

A l’extrémisme de droite, reposant sur le racisme, le suprémacisme blanc, le mythe du grand remplacement, s’oppose une gauche extrême qui met le doigt là où cela fait mal, en dénonçant la volonté du capitalisme de se maintenir au pouvoir coûte que coûte, en plaçant des milliardaires ou leurs marionnettes au sommet de l’Etat, qui s’appuient sur les instincts les plus bas, en phagocytant les médias, en revenant à un patriarcat dépassé que les luttes des femmes remettent en cause.

Il faut faire preuve d’une malhonnêteté crasse pour oser mettre un signe égal entre ces extrêmes. C’est pourtant ce que font certains folliculaires ou humoristes en bons chiens de garde du système qui les paie.

Aux justes revendications des peuples en lutte contre plus de justice, plus d’équité, plus de bonheur de vivre, les politiciens conservateurs répondent par la force, la police, une justice aux ordres, voire à l’armée se comportant avec une violence digne des pires dictatures auxquelles les démocraties bourgeoises ressemblent de plus en plus. Ce qui se trouve confirmer par ses alliances contre nature avec les dictatures du Moyen-Orient, de l’Afrique ou de l’Amérique du Sud.

« America first » devrait éveiller les consciences. Les USA n’ont pas d’amis, seulement des pays liges, supplétifs et l’Europe n’a plus grand intérêt. Leur avenir, pour échapper à l’effondrement de l’Empire, c’est la zone Pacifique.
Que l’UE se le dise ! Et n’en déplaise aux pays qui la constituent, frontaliers de la Russie, anciennes républiques sœurs de l’URSS, l’OTAN n’a plus de raison d’être. Relire ce qui justifia sa mise en place. Qui peut imaginer un seul instant un envahissement de l’Europe de l’Ouest par l’armée russe ? Alors que cette partie de l’Eurasie a besoin de ses ressources en gaz et en métaux rares, et que réciproquement, l’Europe de l’Ouest a là des débouchés pour ce qu’elle produit encore.

L’épidémie qui s’est abattue sur le satellite Terre, sert de « révélateur » de la réalité du système dominant.
Vocabulaire belliciste, « nous sommes en guerre ! » avec comme armes, des lois liberticides qui s’accumulent pour camoufler à la fois, la crise économique cyclique annoncée qui sera amplifiée par la Covid-19, et qui font suite aux lois inspirées du « patriot act » suite aux attentats des tours jumelles de New-York, et l’incapacité du capitalisme à satisfaire les besoins du plus grand nombre.

Le système électoral des démocraties bourgeoises est remis en question par les masses qui se savent de plus en plus manipulées. Le taux de participation baisse : à quoi bon se déplacer pour élire des énergumènes qui ne tiennent pas leurs promesses ?
Ou bien, ils obéissent aux suggestions des mass-médias en majorité aux mains de milliardaires qui y perdent de l’argent, mais pas pour rien. Il s’agit de formater l’opinion et de convaincre les exploités à élire en faveur de leurs exploiteurs.

En France, la gauche divisée, vilipendée, accusée de collusion avec les islamistes massacreurs pour avoir dénoncé la réalité de l’islamophobie, du racisme toujours vivace. A droite, on instaure une dictature de moins en moins douce, avec une hyper-présidence voulue et mise en place par le 1% les plus riches.
Son rêve des prochaines élections présidentielles, un deuxième tour opposant M. Macron à Marine Le Pen. Ce ne sont pas des adversaires, mais des complices pour le plus grand bonheur des tenants du CAC 40. Car ainsi, rien ne changera.

L’avenir s’annoncerait vert de gris ou plutôt couleur KK…K. La haine a de beaux jours devant elle.

A moins que, les femmes, les jeunes, les plus conscients d’entre nous, ne se réveillent et s’unissent pour exiger un changement radical qui commencerait autour d’un représentant des valeurs républicaines de gauche, reconnu par toutes les sensibilités qui la composent. Avec changement de Constitution et recherche d’une vie démocratique plus proche des citoyens.

La France possède la plus belle devise de tous les pays par sa valeur universelle : Liberté, Egalité, Fraternité.
Il est du devoir des terriens de se l’accaparer et de la mettre en application. Ce que ne saurait faire un système pourri jusqu’à la moelle qui ne mérite que d’être inlassablement combattu.

Rêvons ! Le futur peut être parfois la concrétisation d’un rêve conçu dans le passé.

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