Depuis février 2022, la guerre en Ukraine, déclenchée par l'invasion russe, est devenue l’un des conflits les plus meurtriers et destructeurs en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, dont le nombre de décès ne se compte ni en dizaines, ni en centaines, voire en dizaines de milliers, mais en plusieurs centaines de milliers, un conflit en passe devenir un gigantesque bourbier, aujourd'hui, en ce jour de la Toussaint et du respect dû aux morts, comme demain...
Au cœur de cette guerre complexe, se trouvent des enjeux géopolitiques intenses, des aspirations nationales et des souffrances humaines infinies, au cœur d'un Empire russe déchu et dont la déception s'est métamorphosée en une soif de conquête, à la fois légitimée par l'appétit des nations limitrophes et le jeu trouble de certaines puissances occidentales ; qui feraient défaut à l'heure de miser sur le temps de la reconstruction et des réparations, mais surtout du deuil et d'un recueillement pour hier, sans les hyènes, mais avec les ornements nécessaires, à la gloire des martyrs, au lieu de deviser à propos d'une défaite éclair par l'intermédiaire d'incursions déraisonnables, en vue de remporter une victoire .autant improbable qu'impitoyable et insupportable, à la limité de l'incroyable...
Les avancées de la Russie, face à une résistance ukrainienne tenace, parfois offensive, plongent la région dans un cycle de violence. Il est aujourd'hui essentiel d’examiner comment les États-Unis, avec un soutien concerté de la France et de ses alliés, pourraient jouer un rôle de premier plan dans la recherche d’une résolution pacifique, d'une solution à l'allant déterminé, non entérinée, mais permettant de faire miroiter la pais des braves, parsemée de bonnes intentions et de messages non envenimés, emplis d'une miséricorde si possible à l'avant du front, en avance sur toutes les autres nations dites développées, enveloppées par un confort et une réserve qui nous paraissent odieux...
La situation actuelle : une stabilité qui s’érode ou une accalmie à rôder ?
Depuis plusieurs mois, les lignes de front oscillent, alternant entre gains limités et pertes stratégiques de part et d’autre. La Russie poursuit ses avancées avec une intensité militaire croissante, tirant profit d’une armée préparée pour les longs conflits, depuis des siècles déjà,, comme il a été possible de le constater lors des guerres napoléoniennes jusqu'à la mise, en échec du nazisme, notamment lors de la bataille décisive de Stalingrad.
Malgré les efforts ukrainiens pour récupérer les territoires perdus, la situation militaire demeure incertaine et source de souffrances humanitaires immenses pour la population civile, piégée entre les bombardements et les exodes forcés, entre des exactions, sans pouvoir décemment les nommer, les dénombrer, et l'extinction des velléités sanglantes et meurtrières, qui n'ont que trop duré ; entre la barbarie et l'avènement, l'évènement tant attendu : la fin des énervements intempestifs,, qui n'on que répandu consternation, désolation et un "splendide" 'isolement, solennel, dans l'arène mondiale...
La position des États-Unis : entre soutien et négociations, selon le résultats des prochaines élections présidentielles
Les États-Unis, acteur majeur dans la fourniture d’armes et d’assistance militaire à l’Ukraine, ont permis à Kiev de tenir tête face à la Russie. Cependant, le rôle de Washington ne peut se limiter à l'appui militaire et économique, car il pourrait avoir les moyens d'influencer diplomatiquement la fin de cette tragédie.
Pour cela, il devient crucial d’encourager la recherche d’un dialogue pragmatique entre les deux parties. Une action efficace et pacifique pourrait également renforcer la légitimité des États-Unis sur la scène internationale, en rappelant l’importance du dialogue et des échanges fraternels, même dans les moments les plus sombres, même dans l'ombre, à la faveur d'un changement de majorité au pays des "yankees", au détriment d'une gauche discréditée, à la fois sur le plan venal, moral, voire penal, qui pourrait demeurer dans les annales de l'Histoire, mais aussi la patrie de l'accueil et de la tolérance, de l'énonciation de promesses et d'un rêve inestimable, qui n'engagent que celles et ceux qui les prononcent, susceptibles, par exemple, de rassembler autour d'elle toute forme de minorité ou d'opinion contraire, de faire se ressembler le protestantise et la foi catholique reçue des apôtres, dans la prise en compte du sacrifice pur et sain, millénaire, de Jésus Christ.
La France : une médiatrice potentielle et peut-être curatrice
Historiquement proche de l’Ukraine, la France s'est positionnée en soutien à l’intégrité territoriale du pays, tout en maintenant des voies de communication avec Moscou. Son rôle pourrait être déterminant dans la construction d’un dialogue pour la paix, en travaillant conjointement avec les États-Unis pour instaurer des bases de négociation.
Paris et Washington, ensemble, disposent de l'influence nécessaire pour proposer des discussions fructueuses et efficaces, en vue de cesser cette guerre. En combinant leurs efforts, ces deux nations pourraient amorcer un processus de désescalade fondé sur la diplomatie et la stabilisation régionale, à la condition d'une concorde entre ces deux formes de civilisations, les représentants d'une Amérique enchevêtrée avec une Union européenne, qui n'a, pour l'instant, eu que pour ambition de toujours plus et mieux humilier la Russie, dont, au contraire, la doxa et l'orthodoxie sont au fondement de la résurgence d'une volonté de renouveau et d'un renouvellement de son unité passée, pour ne pas finir en cendres et en poussières, mais pour retrouver son lustre d'antan et sa gloire, son authentique écorce, son instant de vérité.
Pour une paix durable : priorités et obstacles, le tacle de l'aubergiste à ses "clients" et au clientélisme...
Toute tentative de paix durable en Ukraine devra prendre en compte les aspirations de l'Ukraine à défendre sa souveraineté et sa sécurité, ainsi que les exigences de la Russie qui, par ses actions, cherche une reconfiguration de son influence régionale, s'évertue à calmer les ardeurs de ses voisins et clamer sa bonne foi, et non seulement sa volonté de fondre sur une proie, sur une brebis "galeuse" parmi un troupeau conduite par le berger.
Les États-Unis, forts de leur expérience dans la résolution de conflits internationaux, pourraient initier des accords visant une sécurité renforcée pour l'Ukraine, tout en rassurant la Russie quant à l’expansion militaire de l'OTAN à ses frontières., ce qui serait le moindre des gages, la moindre des garanties dans l'agenda intérieur de Vladimir Poutine, son peuple et ses traditionnels alliés, dont la fidélité n'est point assurée pour faire advenir un espace sanctuarisé et débarrassé des ambitions rivales, par moment arrivistes et activistes, vers une forme de plénitude et pleine de certitudes, vers l'image d'une ceinture offerte en guise d'offrande, par les orfèvres de la réconciliation...
Conclusion : un engagement urgent et nécessaire pour trouer une issue de secours
Les souffrances humaines provoquées par ce conflit, ses implications économiques et ses risques de propagation imposent une mobilisation résolue, une motivation sans failles. Alors que la Russie continue d’avancer et que les vies se perdent, il devient urgent que les États-Unis et la France s'engagent en tant qu’arbitres pour trouver une issue de sortie.
Seule une coalition forte de puissances, aussi généreuses que diverses, pourra offrir à l'Ukraine et à la Russie une alternative crédible à l’enlisement d’un conflit sans fin, dont la tournure prise n'était pas prévue, ni pour les défunts, ni pour démunir et désunir, sans faire subir des torts indus et sans se salir les mains... Par delà une querelle tâchée d'un sang indélébile, stérile, inutilement versé et de séquelles à jamais incrustées dans les corps et les esprits ?
Billet de blog 1 novembre 2024
Ukraine : un conflit inépuisable et la responsabilité des puissances qui détalent
A Evelina Trubetska et Anastasia Pryakhina ; par Mehdi Allal, conseiller en géostratégie et enseignant en droit public...
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