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Mehdi ALLAL

Attaché principal des administrations parisiennes / Chargé de mission "Promesse républicaine" (DDCT) / Chargé de TD en droit constitutionnel à Paris Nanterre / Fondateur & Responsable du pôle "vivre ensemble" du think tank "Le Jour d'Après" (JDA) / Président de l'association La Casa Nostra / Membre du club du XXIème siècle / Secrétaire-adjoint de l'association des rapporteurs.trices de la CNDA (Arc-en-ciel) / Fondateur du média "De facto" / Député de l'Etat de la diaspora africaine (SOAD)

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Billet de blog 2 juillet 2024

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Attaché principal des administrations parisiennes / Chargé de mission "Promesse républicaine" (DDCT) / Chargé de TD en droit constitutionnel à Paris Nanterre / Fondateur & Responsable du pôle "vivre ensemble" du think tank "Le Jour d'Après" (JDA) / Président de l'association La Casa Nostra / Membre du club du XXIème siècle / Secrétaire-adjoint de l'association des rapporteurs.trices de la CNDA (Arc-en-ciel) / Fondateur du média "De facto" / Député de l'Etat de la diaspora africaine (SOAD)

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L'union des forces de gauche résiste et se décide face à la vague brune et brutale !

par Mehdi ALLAL. À Marie, Soraya, Sarah et Myriam ENCAOUA… A Noam et Noah… Aux limites et aux abords, d’un bord comme de l’autre, amarrées aux professions de foi et programmés pour des livres, un message de paix, d’unions désarmées, ayant l’air affolées, alarmées et qui percent enfin, noircies et primées, face aux leurres, à la brume et la brise…

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Attaché principal des administrations parisiennes / Chargé de mission "Promesse républicaine" (DDCT) / Chargé de TD en droit constitutionnel à Paris Nanterre / Fondateur & Responsable du pôle "vivre ensemble" du think tank "Le Jour d'Après" (JDA) / Président de l'association La Casa Nostra / Membre du club du XXIème siècle / Secrétaire-adjoint de l'association des rapporteurs.trices de la CNDA (Arc-en-ciel) / Fondateur du média "De facto" / Député de l'Etat de la diaspora africaine (SOAD)

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Introduction : la garde « meurt ou mord » mais la mémoire ne rompt pas, ne se rend pas, ne s’éparpille, ne s’écharpe point et ne s‘échappe qu’à temps partiel à l’avenir… Parole d'homme dépouillée... Tandis que la démocratie vacille... Comment éviter que ne vrille la prise de conscience collective des hommes et femmes politiques face aux négociations des triangulaires annoncées : l’histoire vous regarde et vos actes seront témoins dans l’écriture du récit national, violé récemment et précocement, torturé jusqu'aux tortueuses impasses, volé, braqué et survolé par les partis nationalistes et autoritaires, jusqu'à l'humiliation de leurs électorats naturels, immatures et partiaux, indépendants au rabais, la traîtrise enlaçant les masses...

Qui peut se targuer de renoncer d’être républicain ou démocrate en ces jours ultimes de préservation de la démocratie française ? Assiste-t-on à une victimisation issue de la création d’une extra polarisation de la vie politique, source de clivages et de débats mortifères, laissant le champ libre à toutes confrontations extrémistes entre la gauche et la droite ?

Toute français.e respectueux.se des fondements de notre République et de notre démocratie, à la suite de la victoire du Rassemblement national (RN), lors du 1er tour des élections législatives, est en droit de se poser la question suivante : cette défaite de la pensée universaliste et de la dignité s'inscrit-elle principalement par un ressentiment « épidermique », espiègle et sociopolitique, ou bien telle que la résurgence d’une profonde modification structurelle de la vie quotidienne des Françaises et des Français ?

Le point d'orgue d’une polarisation d’interprétation des résultats de ce premier tour révèle une tragique joute électorale qui se déroule sous nos yeux : révélatrice d’une « farce » démocratique alimentée par ces frasques entre deux visions extrêmement arcboutées de la vie politique. 

On ne peut que soutenir qu’elle résulte d’une volontaire dissociation stratégique. En un temps record, nous avons vécu une recomposition renversante des partis. Sont-elles la résultante symptomatique d’une mise en exergue des digressions de notre histoire, vécue ou refoulée ?

Comment préserver et transmettre aux générations futures l’abominable vérité des conséquences d'une politique collaborationniste de Vichy de soumission au nazisme, instrumentalisée par l’administration française, et titrant la francisque, attirées par la gestapo et les déportations, de la rafle du Vel d’Hiv jusqu’aux côtés de nos comptoirs coloniaux ?

Il nous faut admettre et déplorer l’émergence et l’influence implacable de certains médias et réseaux sociaux, de certaines grandes écoles ou universités, de certains auteurs et essayistes, de certains dirigeants, dont le seul but est de renier l'Histoire des esclavages, du fascisme, du racisme, de l'antisémitisme et de la xénophobie, de la lutte entre les différents types de « totalitarismes » (Hannah Arendt) inversée, qui n’ont pas permis d’empêcher la Shoah ou « l’archipel du Goulag », et qui ont pour effet d'éviter de contester la prévalence de tous les ubris génocidaires qui ont précédé ou s’en sont suivis, africains, arménien, rwandais, en Yougoslavie ou en Vendée sous la Terreur… 
Comment dénoncer et combattre ces agissements, ces atrocités, qui sapent jour après jour notre essor démocratique, fomentent de viles discriminations partisanes et ségrégationnistes des fondements de notre société ?

Un clivage rendu ou devenu obsolète ?

L'exercice vertical et ultra personnalisé du pouvoir du Chef de l'Etat, écartant délibérément le pouvoir législatif de l’Assemblée Nationale, par un abus délétère de l’emploi du 49.3, a non seulement détruit l'existence et les exigences des partis traditionnels, entraînant une fatale bipolarisation, mais a surtout généré un dangereux ressentiment des Français.e.s à l’égard de la pratique du pouvoir, des atmosphères de fin de « règne », des ambiances remplies d'ambiguïtés et d'ambivalences...

Une question vitale pour la vie politique se pose : la démocratie peut-elle être sauvée par la refondation de l’ancien front populaire, pour constituer un barrage républicain ? Oui, et seulement si un désistement systématique, affirmé par ce qui reste de la majorité gouvernementale, s'opère dans les faits par leurs élu.e.s en faveur de la gauche d’ici le deuxième tour, n’obère pas la gouvernabilité de notre régime politique.

On peut légitiment s’interroger sur l’intégrité de son application entre le Nouveau Front populaire (NPF) et Renaissance, désormais nommé Ensemble ? Peut-on assimiler, comme a tendance à le proclamer le parti présidentiel, La France Insoumise (LFI), membre à part entière du NPF, à un ennemi des valeurs républicaines, piliers de notre régime, à l’instar du Rassemblement nationale (RN) ?

De toute évidence non, à la lecture de la propagande des programmes de l'extrême droite, qui a la volonté d’annihiler toutes autres expressions pluralistes politiques et les divergences d'opinion du peuple français.

Comment résister, reconstruire, réconcilier et réinscrire, rasséréner le pluralisme des identités françaises qui ont composé et frayé avec notre République ?

L'Etat de droit et le régime de la 5ème République sont les garants, les gageures de la préservation de la sauvegarde des trois piliers de notre nation “liberté, égalité et fraternité”.

Chaque citoyen.ne français.e, quel que soit son statut social et son origine, ses positionnements partitaires, doit respecter les institutions garantes de notre paix sociale et de nos libertés fondamentales. Seule une prise de conscience qu’une contribution et participation des citoyen.nes à la vie démocratique peut la faire évoluer vers une forme d’épanouissement, d’évanouissement ou d’évanescence ?

Pouvons-nous encore aujourd'hui protéger notre lien sociétal par une volonté commune de donner corps à une reconnaissance de la richesse de nos différences ethnoculturelles ?

Le passé nous enseigne qu'une des premières actions de l’extrême droite s’inscrit par une refondation du vivre ensemble, via une réécriture visant à l’effacement de notre destin commun. Ceci s’est constaté par l'interdiction d'auteurs et le retrait de leurs ouvrages, derniers témoins de l'éveil intellectuel et de l’engagement de la prochaine génération.  La France de demain dirigée par l'extrême droite n’aboutira qu’a une expiration des oppositions politiques, une liberté d’entreprendre des collectivités, une restriction de la liberté de la parole dans l’espace public, une incantation, et à une incitation à la haine individuelle…

Comment pouvons-nous préserver la transmission de nos grandes avancées sociétales à nos enfants ? Une société ne peut survivre sans un décryptage éclairé et non partisan des métiers de journaliste, professeur, artiste, intellectuel face à l’endoctrinement programmé par le RN de Jordan Bardella. Par quelles initiatives les notions d'égalité, d’équité sociale et de fraternisation peuvent-elle encore survivre de nos jours ? 

La construction de politiques publiques dédiées à la reconnaissance de la cohérence des communautés et de leurs minorités est un préalable déterminant pour une cohésion fondamentale des identités françaises.

Pour une nation plurielle et inclusive propice au rassemblement des partis de gauche, des organisations de la société civile et des français.e.s !

La trace indélébile et inédite de notre Histoire s'écrit aujourd'hui : de la préservation de notre “maison commune”, assemblage des coutumes de nos 36.000 communes, d’un Parlement issus de la Révolution Française pour garantir des « jours heureux » aux plus démunis d’entre nous, c’est-à-dire les personnes immigrées ou d’origine étrangère, pour produire et garantir, par exemple, des rations et des portions générées en milliers et distribuées par des bénévoles…

En commençant par redonner du sens à l'ascenseur social, c'est-à-dire « l’envol » des « beurs », désormais alignés en rangée, enfin représentés et aspirant à des revendications toujours autant légitimes, comme par exemple les « ratonnades » mises de côté et les groupuscules racistes interdits, à l’instar du G.U.D., sur décision du Ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin ; l’arrivée des africains.ne.s de toutes les nationalités enchainé.e.s, vendu.e.s à l’étalée, amené.e.s dans des étables et des fermes toutes pourries et « claqué.e.s », damnées et maudites à jamais ;
des « marrons », des « mulâtres » et des maîtresses salies et trahies, électrifiés et fiers de leurs mentalités ; des « noichs » et des « guechs » qui s'appuient entre eux et s’amusent aussi ; des « polaks » et des vietnamiens, issus de pays communistes ; des teutons altermondialistes ; des italiens inépuisables et des séfarades infatigables, « increvables » ; des espagnols précurseurs ; un drapeau amazigh enraciné pour les kabyles, les chaouis et les berbères ; des arméniens mis à nu, battus et bannis, brandis comme un « trophée », enchemisés et aux racines enchevêtrés ; des juives et des juifs d'Europe de l'Est, étrillés et mystifiés, séparés et dépecés, entre la grisaille des palissades et des barbelés, malgré des passages, les tunnels et un paysage réincarné ; des antillais massés, parqués et envoyés dans des bidonvilles, bradés, dressés au fouet, brûlés vifs ; et des antillaises prises pour des prostituées ou des maquerelles, sinon engrossées jusqu’à la lie  ; des tsiganes si las hélas, malgré des traces perceptibles sur nos trottoirs, dans des campements ou des roulottes ; des hindous et des pakistanais ; des latinos rongés jusqu’aux os, en dehors des ors et du désordre, à chaque décor, du bon bord... Toutes ces « communautés » tendres et naïves, prioritairement préservées et protégées par le service public, les entreprises et le tissu associatif ?

Et que penser des "blancs" fâchés et fauchés, pourtant non étanches et non étrangers aux tranchées et aux tragédies modernes, moulant, modelant et modulant leur aide, affreux ou africanophile, obèses, de petite taille, laids, les fameux « sans-dents » (François Hollande) ? ;
des perses persécutés, des turcs en,core et toujours extra-communautaires, des slaves de toutes les provenances et de toutes les mosaïques, y compris les bosniaques séparés et lâchement exécutés, des grecs orthodoxes, des réfugié.e.s, et victimes de traumas, tchétchènes, des kurdes de certaines municipalités et de certaines contrées, des irlandais protestants et catholiques ; des publics et des militants LGBTQIA+, des "malades" mentaux tout à fait capables de s’en sortir, comme les personnes en passe ou en situation réelle de handicap physique, grâce à la cinquième branche de la sécurité sociale : la prévention et la prise en compte de la dépendance… et j'en passe.
Nous ne les ignorions et nous ne les oublions évidemment pas, non plus que les mouvements de jeunesse antiracistes et des antifas, forcément, toujours féroces et ferrailleurs, revigorés et « noircis », rugissant et rincés façon banlieusards, façon bagnard, le plus souvent camisolés et esseulés, essorés...

De leur plein gré, les sourcils froncés, les soucis à en pleuvoir, Français à en saigner, à l'apparence physique, phénotypique ou physiologique « foncée », basanée, méchante, délurée… en « fonçant » le plus habilement possible, et habillés stylés, quel que soit leurs habitus et leurs habitudes, ils souhaitent « défoncer » le système des nationalismes débridés, de la méritocratie, la mécanique infernale, capitaliste et impérialiste, coloniale, piteuse, hideuse, haineuse ; et les pitres, peut-être les pires du 21ème siècle : l’accroissement des écarts de richesse entre pauvres et riches, le réchauffement climatique, la bombe H et l’expansion de son acquisition officieuse par certaines puissances régionales, l’abandon des idéologies communistes ou des utopies tiers-mondistes, du panafricanisme, tout simplement et en premier lieu de l’Afrique, mais aussi de l’Asie et de l’Amérique du Sud, en souffrance, et parfois soulagées par la présence et l’assistance des organisations mondiales unies ou non gouvernementales humanitaires…

Le 18ème, 19ème et le 20ème seront-ils délibérément revisités dans nos manuels, notre littérature, dans nos documents administratifs et nos arbitrages souverains et indépendants de nos institutions et de leurs responsables, ou seront-ils exclusivement réservés à l’historique révolutionnaire inachevé et ponctué de réactions, de créations avant-gardistes, parfois bienheureuses, parfois hasardeuses dans leurs finalités ? Seront-ils consacrés et commémorés seulement comme le sacrifice sanglant et exclusif des communards, des anarchistes, des communistes, des socialistes, des écologistes… ? Les rivalités organisationnelles, civilisationnelles et "empiriques", leurs palabres diplomatiques, bien souvent
« dégueulasses » et « bonnes à rien » seront-elles vouées aux gémonies ?

Pour une économie revitalisée, privilégiant le bien-être et une croissance équilibrée et sécurisée

Quel fonctionnement économique à privilégier, pour une croissance et notre développement personnel, pour garantir notre bien-être ? Quel sort, en particulier, réserver aux biens indûment acquis, sans démagogie ? Comment amplifier la création massive d’emplois, de logements et de transports publics, intermédiaires ou privés ? Comment limiter et pérenniser les crédits à la consommation, à l'immobilier, et quelle articulation avec le financement de l’épargne, la financiarisation des canaux d’investissement, l’évitement des paniques et des crises dues aux cycles de l’innovation ? Comment faire échouer la concurrence des mannes et des rentes financières avec la solidification entre des assurances et de la sécurité et de l’action sociale ; comment restaurer la confiance des épargnants individuels, avec le temps, dans l’observation des fonds apparemment stables et viables ? Comment faire le lien avec ces fonds solidaires et toutes les fonctions vitales de la société française, comme par exemple les métiers de collecter, trier, recycler les déchets, avec une commande responsable socialement et écologiquement ? Quel rôle à accorder au capital humain dans tous les secteurs professionnels et comment défendre les droits acquis par les travailleuses et les travailleurs ? Faut-il mobiliser les bailleurs, les agents de sécurité et les gardiens d’immeubles, leurs soutiens indéfectibles, en faveur de la tranquillité ? Comment limiter les formes de débauchage dans la fonction publique ?

Quelle place réserver aux déballages et la rage urbaine, aux engins, aux engrenages, à l’exploitation industrielle irrationnelle ? Aux visages, aux virages, aux villages des luttes d'indépendance et à la libération sexuelle ; aux querelles entre les femmes et les hommes, à la lutte contre le harcèlement scolaire ; à la diminution des rixes et aux risques provoqués par les amitiés troublantes, mues entre collègues ; aux collection emmurées d’œuvres d’art et de mode, aux musées et aux établissements culturels, au 7ème art ; aux blockbusters et aux comédies sentimentales teintées et tiraillées entre le romantisme et le déterminisme ; aux icônes musicales, internationales, souvent « bancales », mais « toujours à fond dans ce qu’elles font » (Rachida Dati), souffrant, surfant et misant souriant, se servant intelligemment de leur influence planétaire ; à l’amour des autres et de l’altérité maladive, à l’accès aux archives...

En bref le monde contemporain loupé et à une loupe non exhaustive et non exclusive ; revitalisé et éprouvé, et vive mai 68 ; vivre dans les années 80 et 90 !

Des défis immenses à relever, une clémence à tâcher de tacler et des erreurs à éviter

Les femmes de ménage, les concierges, les modestes, les anonymisées, les atomisés, les commerçants, les artisans, les abîmés, les cafés-hôtels-restaurants, les boulangers et les pâtisseries, les épiciers, les seniors, les bus, les rames de métro, les autocars, les Peugeot, les Renault, les ruraux et les paysans, les milieux urbains, les bistrots, les radines et les radins, les pharmacies, les taco, les homos, les super nana, les zoulous, les vilains, les trafics en tout genre, les « smicardisés » (Gabriel Attal), les éboueurs, les plombiers, les salles de musculation, les piscines et les saunas, les campagnes, les compagnies, les compagnes, les terre-à-terre, les femmes scarifiées et l'éducation à l'égal validée, les martyrs, les enseignants et les professeures, les docteures et les psy, les éboueurs et les policiers municipaux... toutes ces catégories, ces lieux, ces mécanos... méritent un minimum de respect et de revenus décents ;
pour faire court, par à-coups, l'universel revisité et décalqué, recopié sans ses égarements et ses errances, ses errements déments ; les principes de laïcité et de solidarité, de vulnérabilité, d’éradication de la précarité et de la pauvreté enfin remodelés ! Un nouveau et puissant syndicalisme, fort de son pouvoir de blocage, de boycott et de négociations, dans les usines, les supermarchés, les grands magasins, les PME...

Pour un objectif de coexister et de juxtaposer, d’exposer les philosophies d’un multiculturalisme, tirant leur force aujourd’hui des mouvements « politiquement correct », de la « cancel culture » et du « wokisme », des mouvances noires susceptibles d’exploser pacifiquement et de désobéir contre l’ire du patronat allié aux casseurs de grève ! Dans le bordel et le Bronx, dans les enclavements, pour celles-ci et ceux-là, il est grand temps de rehausser le niveau à nouveau, pour des navets, « la vérité » (Henri-Georges Clouzot), le féminisme et la variété, pour affronter les canulars, les camisards, les « connards », les caniveaux, les caves et les faveurs… ?

À Marseille, à Lyon, à Bordeaux, à Nantes, à Nice et ses méridionaux et Lille dans le Nord, au Limousin pauvre et centré, dans le Midi, en Picardie, dans l’Eure et l’Oise, en Nouvelle-Calédonie, à Hénin-Beaumont, à Strasbourg, en terres concordataires, ou à Boulogne-Billancourt, la petite ceinture rouge et rongée par les forces réactionnaires, malgré la politique de la ville et l'éducation prioritaire, dans le 93, le 94 et le 92, pour les franciliennes et les franciliens... d'Est en Ouest, du Sud ou du Nord, en Corsica et en Bretagne, sur les côtes accostées... et dans la capitale cosmopolite et arrosée ! Mobilisation générale et genrée !

À Londres (Angleterre), aux États-Unis, dans l'Occident, en Afrique sub-saharienne, au Maghreb et au Moyen-Orient, en Asie du Sud-Est et en Chine, en Inde, en Australie, en Amérique avec les amérindiens et toutes ses nations ; en Algérie magnifiée et massacrée, libérée et espérée ; au sein de la fédération de Russie, en Ukraine, trop de haine et trop de veines sanglantes et sanguines... en Israël et en Palestine  trop occupée à panser ses plaies… Toujours est-il que la France peut servir pour eux de modèle doucereux, doucement dans son étreinte et son empreinte modeste et délestée...

Un appel à l'action militante pour les non-initié.e.s et le rejet de la macronie dans les quartiers et les ghettos ?

Des ports négriers, des familles entières décimées par le meurtre compulsionnel, la mise à mort, et des biens éparpillés, à compenser, récupérer, recevoir, revoir et pourvoir ; des « gros porcs » à dénoncer, vilipender ? À jauger et à juger ! Des parcs et des parkings, des végétaux et des animaux préservés ; des rues et des routes à entretenir avec « doigté » dans leur aspect : des addictions sevrées et des déserts médicaux ratiboisés ? Une traite, des traités et l'esclavage moderne des êtres humains asphyxiés, prohibés, à raconter ? Des migrations forcées et des réfugiés climatiques qui osent s’enfuir et se reposer ? Dans des espaces décarbonisés !

Des services publics une fois de plus paupérisés, parsemés, qu'il faut adapter et appartenant à des collectivités, à nationaliser ? Des quotas pour l'emploi et la contribution fiscale des filles et des fils d'immigrés, présumés et pressurés comme des exilés ? Exprès ? Expiés ?
Des leaders neuves et neufs œuvrant et ardents défenseurs pour la "discrimination positive" et la relance d'une classe moyenne naissante, à l'apparence distincte et, pourquoi pas, métissée et étrangère ! Autrement y-a-il les sports, des clubs et la music, le ragamuffin né en Jamaïque avec le ska et le reggae, et du rap issu de la « phonk », mais surtout du jazz ; des compétences à reconvertir et à compenser, des diplômes à guérir et acquérir...

Et il reste les mesures à énumérer, les programmes à détailler, à chiffrer et déchiffrer, défricher, à financer et à dater, des lois à voter et à adopter, des vérifications constitutionnelles à effectuer, des mises en œuvre, des rappels à l'ordre réglementaires et individuels à façonner ; reste-t-il à trouver la parodie et la parole trop passive ? Des prix trop élevés ont-ils grevé et crevé le plafond des budgets, de la dette, voire provoquer et désertifier le réseau des finances publiques, et faire déserter les banques privées éprouvées, transformer la gouvernance administrative ?

Les législatives du 30 juillet et du 7 juin sont l'occasion d'un véritable choix et non d'une survivance, constituent-elles un échec impossible et intolérable ; des dissensions, des diversions, des divisions et des déviances, des traîtres et un mal-être à faire taire ou à extraire ?

Conclusion : une mission et une maison commune à habituer, à habiter, à abriter et brusquer ? Plutôt qu’à constamment adapter, l’amener vers un tracé sûr et certain, des traces de nous tous, une trajectoire infiniment imbriquée et incrustée dans les siècles à venir…

Une mission à accomplir, un sacerdoce pour chacune et chacun des futurs représentants, nouveaux "frontistes" populaires et gauchistes, de la Nation, communément appelée la maison française : seront-ils élus et seront-elles élues ? En militant, en débattant et en jurant sur la Torah, pour un Jésus biblique, de l’ancien ou du nouveau Testament ou un "Prophète" soliste, noir arabe ou asiatique, ayant pris le temps de lire le Coran, pour devenir un Président - « l’impertinent » (Fabe) -, une Présidente de la République, figure imposée, issus de la réussite cachée de leur diaspora, d’une seule créolité ?

Assurément soutenus par des "caucus" composés de leurs aïeuls, des lignées de sœurs, de frères, de cousines et de cousins, de filles et de fils qui se prénomment - et s’affublant de surnoms, "dis-leur que mon nom n'est pas boniface" (Stomy Bugsy) -  Noam, Moussa, Bala, Diangafaye, Mourad, des Jean-Michel, des Khalid, des Henri, Salim, Samir, des Slimane, des Ben-Hur, Mustapha, Mohamed et Yaya ; des Marie Gaye, des Mehdi, des Réda, des Malik et des Rachid, des Aïssata Coulibaly, des Waria Drame, des Louis-Georges Tin, des Ambre Delcroix, des Woody, des Joseph ou des Isaac, des Laura, des Mélinée, des Manuel, des Antonin, des Julie, des convertis, des Frédéric Chau, des Jansen et des Maury, des Othello - l'alpha et l'oméga de l'omerta, d'un opéra "avec la came et les Madame" - associés à « Sosa » (Booba, Ali), des cendres à Pékin, en Chine, en Corée, et à Moscou, en Russie… à Téhéran, en Iran et à Beyrouth au Liban, au Soudan ; à Jérusalem et à Gaza ;
soutenus par des cellules, des compagnies, des agences… composées d'un électorat ouvrier et ouvert au changement radical tel quel !
D’un Lumpenprolétariat abruti de discours et débarrassé de « l’opium des imbéciles » (Rudy Reichstadt), des déciles insuffisants, des décideurs débiles et débutant, des désirs vengeurs et des déliriums revanchards…
Un recensement selon l'origine pour fabriquer des circonscriptions et flairer les opportunités, en évitant les catastrophes, en œuvrant vers la strophe courtoise, l'apostrophe distinguée, en écoutant les leçons morales, les formules toutes faites, en vue d'une saine et sereine gestion, un nouveau départ ou la réconciliation humaniste, humoristique, solidaire, solitaire, calfeutrée, lumineuse, modeste, responsable & loyale ?

L'unanimité sur les projets et les objectifs sociétaux, comme l’accès à la contraception et le renforcement démographique ; les décisions
« fatales » en politique étrangère et en matière de libertés fondamentales, en termes de ressources économiques et de biens communs, de plan "sur la comète" (Benjamin Biolay) ... à mettre en phase avec les alentours, autour d'une novlangue ? Un élan et une élite décérébrée, décervelée, ou tout simplement ferme sur ses bases, sur ses fondements, et n'ayant pas à se justifier sur l'insécurité, sur l'intégration ou leur réputation ? Des policières, des policiers et des gangs, des gadgets à gogo, des gâchis de trop, des langages polissés et de l’argot à partager et mélange-les très bien dans les académies de métiers…

Des agents publics suffisamment et précisément argentés ; des trajets pour les malaisés, des salaires et des pensions correctement « indexés » (Fabien Roussel), cousus-mains…Du sommeil, de l’oseille, des oreilles et du soleil pour les crevés, les grevés, les saignées, les signés, pendant les trêves, les Jeux Olympiques célébrés sous l’ère d’Anne Hidalgo ; le trèfle est-il à quatre feuilles ? Pour lever ou élever les lascars, et leur donner sans les condamner d'emblée... Toujours constater ou rétrograder certains comportements des forces de l’ordre ? Des gradés, des regards, des retards, des pétards, des gaz lacrymogènes, des matraques, des fouilles inopinées et la trouille de la rouille… Des banlieues hors de portée de la banalisation, du bannissement, du basculement, des bousculades et des bastions, disposées à se prendre en main, « toujours dans la bonne direction » …

Un déchirement de trop…

"Le monde de demain nous appartient » (NTM), amer et mystérieux, malotru, un malström, un gourou et une madone, qui encaissent, sans laisser ou oublier les traces de vomito et des carats, bâillonné jusqu'à basta, dans le box des accusés, la battue éhontée – une « cabale » (Soria Blatmann) et la bonté saturée ; les concours et les copies, 25, 26, 27 ou 28 ans, le casse-pipe, des coins à jamais, j’aimais y aller, m’afficher et fichtre…
Personnellement, « ici c'est Paris ! » les copains et les amies avant tout, la terre où est né mon père, Oujda, au Maroc, des côtes jusqu’au désert du Sahara, l’intérieur des DZ, oranais original et Tlemcen, héréditaire, et héritière de ma binationalité ; et la Tunisie délivrée et déçue : en un mot le Maghreb accueillant, le milliard de l’Oumma sunnite, chiite, salafistes et wahhabite… à la fois, en passant par les mairies de Kinshasa au Zaïre, de Pointe-Noire, Dakar au Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de Madagascar, Brazza, du Libéria, du Kenya, de l’Éthiopie, du Ghana (1953), de la Mauritanie, de l'Egypte, celles qui ont contribué à la fin de l’apartheid en l’Afrique du Sud – la nation arc-en-ciel, la victoire posthume de Winnie et de Nelson Mandela…

Les humiliés et le voile attenant, la Mecque éternelle et cosmopolite, avec une correspondance courante et constante, la pudeur et l'humeur, humour et plaire noir, rossé jusqu'au dernier denier, dénié, désiré, déçu et perçu comme insensible, en restant perclus, parolier et parodié, confiné et s'étant confié sans effrayer, sans roustes, robuste, rustre et se frayant un chemin, issu des routes mixées, nuancées et macérées ; incarcéré ; et enfin la réduction des écarts, les caresses, le carême et la tigresse, ma chatte, ma déesse ; la paresse et la paperasse pressent, une presse décomplexée, allez les bâtards à Balard !
Les tares et s'attarder, sans tarder, parade et ça barde, ça barbe, largue les amarres ; nous nous sommes tant aimés, autant marré, que nous étions pacsés et bientôt « mariés », avec Myriam, à Varsovie, à Vienne, à Berlin, à Kiev ou à Moscow, à Liverpool ou à Manchester, à la Nouvelle-Orléans, en se maniant et comme un aimant qui déplore, pleurniche, les quatre mille euros et à plus ! J’applaudis la performance, la prééminence englobant le choix des nomades et les renommées en France, « mon pays » de naissance, et ne flanche point, jusqu’au poing de la clémence communiste... Un déchirement de trop ?

La réunion des croyances, c’est-à-dire cajoler, « coexister » (Fabrice Éboué) en France, et promouvoir le dialogue entre la préférence musulmane, les cinq piliers de l’Islam, avec la préservation et la protection de la judicieuse et festive judéité ; c’est-à-dire prendre en compte la tolérance et la bienveillance, les transhumances, - des ressemblances ?  - bouddhiste et hindouiste… au sein dune des chrétientés occidentales et d’un christianisme, revisité, réunifié, enfin interventionniste, pleurant avec des maux différents, brisant des pandémies et les famines en phase d’accélération, la soif toujours présente ; en d’autres termes, la résurgence des religions, de la foi, une renaissance intermittente ou « à temps partiel » (MC Solaar)… sont-elles cohérentes et compréhensives avec l’esbroufe, avec l’amour des paires, des sandales et des babouches, des plaines, les peines, les rênes du pouvoir, du pourvoir, des pourtours, et une certaine réussite du ressuscité prophète Mahomet ?

Entouré et envoûté, éternel, couvert par les voluptés, le velours et la volonté, les soutiens d’ailleurs et d’ici, les 900 pèlerins suffoquant, les autres dizaines de milliers supportant, implorant et s’implantant, frêles et fiers, frères, grâce aux bienfaits : faire avec les siens, les miens, les tiens, les rien, le rein et teint, le lien, le lieu ; dans les cieux, par le bien, par les abrasions, la liaison et les sens d’Allah…

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