Une approche radicale versus l'approche raciale... une approche caricaturée, encore marginale, en guise de carnaval, de festival estival, une martingale, triviale, mais avalisée et malheureusement dévalisée ; plutôt que verticale, faite de vandales, de déglingués et de délinquants ?
Dans la lutte contre les discriminations, le droit antidiscriminatoire s'est traditionnellement et essentiellement, mais relativement concentré, aligné sur des critères assignés tels que le sexe, la race, la couleur de la peau, la religion, le handicap, la maladie, la mémoire, l'âge, les adages, l'aide et l'action sociale, l'autorité parentale, la naissance, les coordonnées, les écrits, les écrous, les propos, les discours, l'orientation sexuelle ou encore le patronyme ; en faveur du progrès, des "prothèses" protéiformes et polyvalentes, une synthèse inachevé ou inaboutie...
Cependant, une question émerge de plus en plus dans les débats contemporains : l'apparence doit-elle également être prise en compte et chargé comme un critère unificateur, une union des contraires, une unité véridique du droit français ? Est-ce un facteur pour analyser ou amalgamer, renferme-t-elle des objectifs fondamentaux, supra-constitutionnels, une dérive autoritaire ? Une solution alternative, ravivant, inspirant ou décriant les institutions, ravissant, avisé ?
L'article 1
Comment l'inscrire vers une légalité positive ou la Constitution, à son article 1er, qui pourrait s'énoncer de la façon suivante, avec de nouveaux concepts s'amoncelant, non comme des sermons, mais comme de nouvelles dispositions dérogatoires :
"la France est une République historiquement indépendante, constitutionnelle, élective, indivisible, laïque, sociale, ouvrière, écologique et démocratique. Elle assure et promeut l'égalité devant la loi de toutes les citoyennes et de tous les citoyens, sans distinction d'origine, d'apparence, de patronyme, de sexe, d'orientation sexuelle et de couleur ; elle garantit la paix et la cohésion nationale entre ses coreligionnaires. Elle combat le racisme et l'antisémitisme, les discriminations, la haine de l'autre en général, les violences sexuelles et sexistes.
Elle respecte toutes les croyances, les cultures, les valeurs et les minorités ethniques ; tous les territoires, en outremer et en métropole, et tous les mérites, les capacités, tous les potentiels. Son organisation est décentralisée et publique. Ses usagers sont traités équitablement, avec courtoisie et parcimonie, face au pouvoir parlementaire, à l'impôt et au service public, à l'appareil administratif, réglementaire et responsable."
Arrêt sur l'image
Personnellement, l'apparence, en particulier, me semble souvent définie comme l'ensemble des caractéristiques visibles, nuisibles, mais déterminantes d'une personne, me semble jouer un rôle, décisif et incisif, significatif dans les interactions sociales et professionnelles. Les stéréotypes liés à l'apparence peuvent influencer les perceptions et les comportements, les commentaires, les messages dispensés et divulgués, pouvant souvent conduire à des formes de discrimination subtiles, subies avec sérieux, secrètement ou explicites, éprouvantes, par les communautés : un épouvantail, un éventail pour le quidam ?
Dans de nombreux contextes, l'apparence peut être utilisée comme un critère implicite de sélection ou de traitement différencié et transpartisan. Par exemple, les individus en surpoids peuvent être confrontés à des préjugés dans le domaine de l'emploi, tandis que ceux qui portent des signes religieux ostensibles peuvent être victimes de discriminations dans l'accès à certains services ou opportunités. Par opportunisme ou suffisamment regroupés ? Des coalitions sont flatteuses...
Devant ces réalités, de nombreux défenseurs des droits de l'homme et des organisations de lutte contre les discriminations plaisent, plaident en faveur de l'inclusion de l'apparence comme critère protégé et promu, parfois mouvant, émouvant à la fois, dans le cadre du droit antidiscriminatoire. Cette approche reconnaît que les préjugés et les discriminations basés sur l'apparence peuvent avoir des conséquences néfastes et injustes, et nécessitent donc une protection juridique adéquate, sous réserve d'une assermentation fondée sur le respect et la vigilance, et non transitoire.
Avantages et inconvénients
L'intégration de l'apparence comme critère antidiscriminatoire présente plusieurs avantages potentiels. Tout d'abord, elle renforce la libération des individus vis-à-vis des préjugés et les discriminations fondées sur des caractéristiques physiques qu'ils ne peuvent pas nécessairement changer, transformer, une évolution diversive. Cela contribue à garantir l'égalité des chances et à garantir que chacun soit jugé sur la base de ses compétences et de ses mérites, de ses vertus et talents, plutôt que sur des facteurs externes sur lesquels il a peu ou pas de contrôle ; autrement dit un rôle à jouer.
En outre, l'inclusion de l'apparence dans le droit antidiscriminatoire envoie un signal clair selon lequel toutes les formes de discrimination, quel que soit leur fondement, sont inacceptables pour un Etat démocratique et un régime qui se veut égalitaire, . Cela contribue à la mobilisation citoyenne, sensibiliser la société civile aux vengeances, aux vendanges, à l'empathie relative aux personnes étranges, liées à l'apparence et à encourager un changement culturel vers plus de tolérance et de respect de la diversité physique.
Cependant, l'extension du droit antidiscriminatoire à la "discrimination positive" pour inclure l'apparence soulève également des défis et des questions complexes, comme privilégier un florilège : les traits du visage, la forme des corps, les accoutrements, l'allure, l'attitude, des airs, des frimousses, des faces émaciées, les grimaces, l'absence de maquillage, la grossesse avancée versus la grossièreté, les promesses enjolivant la maigreur, l’odeur, la répudiation en raison de la réputation, les yeux ou les cheveux... et j'en passe ! En deux mots, ; en raison de l'aspect... Délicat, mais délicieux, de briser des chaînons invisibles, des chaînes indicibles... de barioler des barrières indivisibles !
Par exemple, la définition de ce qui constitue une discrimination basée sur l'apparence peut être sujette à interprétation et peut varier selon les identités et les violences sexuelles et sexistes, culturelles et sociales, malléables, imperméables à une tolérance zéro ? De plus, il peut être difficile de prouver la discrimination basée sur l'apparence, car les preuves tangibles sont souvent limitées, insubmersibles, irréversibles, irrévérencieuses...
En conclusion, l'apparence peut jouer un rôle significatif dans la perpétuation et la perpétration des discriminations, des inégalités dans la société. En intégrant l'apparence comme critère unificateur du droit antidiscriminatoire, les sociétés peuvent renforcer leur engagement envers l'égalité et la justice sociale, tout en reconnaissant la diversité physique et en luttant contre les préjugés et les stéréotypes nocifs, passifs, systémiques, perpétuellement.
Cependant, cette approche nécessite une réflexion approfondie et une collaboration entre les décideurs politiques, le législateur, le gouvernement et les collectivités locales, les établissements intercommunaux ou territoriaux, et les services publics... pour planter son efficacité et sa légitimité, sans être entachées, pour rétablir l’égalité des chances, réparer l’ascenseur social et repenser la valeur et les conditions de travail, l'épanouissement personnel et autonome, la base minimum pour savoir ou apprendre à survivre, conserver et suivre.
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La laideur ou une couleur de peau, la pudeur, par exemple, comme les phénotypes ou n’importe quel type de caractères physiques d’ailleurs, doivent être considérés désormais comme des atouts pour mener des politiques de rétablissement de l’égalité, de renchérissement de la
« discrimination positive » : une collision, une collusion concrète, en bref une universalité réelle et tangible, non relatée, frêle ou frelatée, frileuse, fragile, mais facilitée, à féliciter, et opposée à l'illusion ; pour une rationalisation vivante, de chaire et d'os...
Ascenseur pour l'échafaud ? Un outil contre les fachos ?
La contrainte est évidemment essentielle pour prendre en compte, mesurer, ces phénomènes largement subjectivisés, intériorisés et éclatés, détaillés par les sciences humaines et connexes à la question sociale, à l'ascension et non la session, la cession, la sectionnement, les divisions inutiles du métissage multiculturel.
Quels sont les moments, mais surtout les moyens pour quantifier ces phénomènes et leur redonner toute la valeur qu’ils méritent ? Ces traits sont-ils irritants, sont-ils hérités, sont-ils le fait d’une militance, d'une alliance, d’une afro-ascendance ou d’une descendance, d'une appétence arabo-musulmane ?
En tout état de cause, les cas atypiques, les typés, les gens qui sortent de l'ordinaire et qui s'entraident, doivent être promus, les « malotrus » ne peuvent plus être considérés tels des intrus, des incrustés, une « infection » ; ils doivent croire à leur avenir, au même titre que les autres, ceux que l’on considère comme normaux !
Une approbation et un accord sous réserve
Quel crédit à accorder à leur pigmentation, leur capillarité, leur corpulence, certaines carences… ? La concurrence doit être réfrénée, aménagée, non effrénée et renforcée, pour promouvoir un nouveau modèle équitable, construit autour des capacités, plutôt qu'une rapacité, une voracité, une uniformité aryenne, contraire à la nature, bonne à rien : détestable, horrifiante, déstabilisante... quelle que soit sa définition, "ma définition" (Booba).
La taille ou l’obésité sont des obstacles bien connus, mis à nu, pour accéder aux emplois, aux services ou à l’éducation… Leur association à des moqueries, des usurpations, une matière, une manière d’appareiller, à prendre en compte sans dénaturer et dépecer, en imposant aux victimes de macérer de mauvaises impressions, de mauvaises blagues, un ressentiment, une matière qui demeure un mystère.
Il s’agit de formes comme les autres d’intersectionnalité, qui complexifient et ajoutent du retard et des écarts à rattraper. La trappe se referme sur ceux qui cumulent les doubles, les triples, les quadruples qualités jugées comme des « défauts » ... La nappe est blanche et tissée de madras. L’approbation rance de ces "plafonds de verre" est néfaste à notre économie, nauséabonde, troublante et à combattre ; à notre ordre normatif et juridique fondamentalement accueillant.
Un assentiment à revoir, sans aurevoir, pour être victorieux ? A l’heure d’un vivre ensemble cosmopolite, hétéroclite et maudit par les jaloux de tout bord, de bâbord à tribord, de l'est à l'ouest, du sud au nord, toujours en morceaux., toujours en lambeaux, en phase de métamorphose et de responsabilité administrative, transparente et respectueuse des libertés individuelles...
Affolant et assagi en même temps
Il faut donc miser sur ces personnalités à multiples facettes, à fronts renversés, et donner toujours plus à ceux qui dénotent socialement et dans notre société, si possible à satiété, sans sadisme, sans hésiter, en tranchant dans le vif de ces plaies, simplement, sans salir, en s'alliant avec allant (avec si possible du sel et du poivre, du curry, du paprika, de l'ail, du persil… Vive les épices et des piments de toutes les sauces, dans tous les sens, dans toutes les cuisines, sur tous les territoires !!!)
En un mot, l’apparence est non seulement le critère unificateur du droit antidiscriminatoire et une approche adroite de l’être humain, mais aussi le tremplin, le trempoline, une "trempe", un renversant reversant, pour toutes et à tous, non en trompe-l'œil, à installer en vue de succéder aux malhonnêtes, aux habiletés... pour habiller, loger, employer, éduquer, sans le privé et dans le secteur public ; à gauchir, à raidir, à verdir, avertir des cohortes d'individualités issues de l'immigration, non seulement pour sevrer leur sélection, mais aussi pour vérifier et rendre possible une forme d'adhésion ?
Pour détruire l’au-delà de la différence et parvenir enfin à un monde débarrassé des atavismes destructeurs et mémorables, des fantasmes et des fans, des orgasmes et des organes, des officines racistes, qu'ils soient engendrés par l'histoire, qu'elles soient ou non genrées, gênées aux entournures ; indues ; fier de ces chinoiseries, de ses antifas, de ses mauvais et de ses mauviettes, de ses obscurs, de ses mœurs, de ses noir.e.s et de ses arabes, de son ou sa leader, ses cloches, ses crochets, ses villages, ses armées, des aménités, des humanités, ses oripeaux constructeurs, sa police, ses gens sans drame ; sapés, avec des lourds et épais valorisant le respect et de la droiture, pas d'à peu près, pas d'apparat, assagis ; des quotas en fonction d'un nouveau maquis, d'un nouveau tas d'or et don de soi ? En passant par le constat et le contrat tout neuf à partir des relations à peine scarifiées, triées, électrisées, des cicatrices... et ces porte-drapeaux visibles et opposés à la haine et le RN ; avec les tripes, les cramés, les calfeutrés, une misanthropie et une misogynie détournées à chaque fois, un retour à la fois…