contorsions jésuitiques de Mgr Bergoglio dit François-le-Normal-bis

Dans Pagina/12 de ce jour, Horacio Verbitzky revient en détail sur un autre aspect de l'affaire des prêtres jésuites.

Al quedar en libertad, en noviembre de 1976, Jalics se marchó a Alemania. En 1979 su pasaporte había vencido y Bergoglio pidió a la Cancillería que fuera renovado sin que volviera al país. El Director de Culto Católico de la Cancillería, Anselmo Orcoyen, recomendó rechazar el pedido “en atención a los antecedentes del peticionante”, que le fueron suministrados “por el propio padre Bergoglio, firmante de la nota, con especial recomendación de que no se hiciera lugar a lo que solicita”. Decía que Jalics tuvo conflictos de obediencia y una actividad disolvente en congregaciones religiosas femeninas, y que estuvo “detenido” en la ESMA junto con Yorio, “sospechoso contacto guerrilleros”. Es decir, los mismos cargos que le habían formulado Yorio y Jalics (y que corroboraron muchos sacerdotes y laicos que entrevisté): mientras aparentaba ayudarlos, Bergoglio los acusaba a sus espaldas. Es lógico que este hecho de 1979 no alcance para una condena legal por el secuestro de 1976.

Pour ceux qui ne lisent pas l'espagnol je vous résume la substance: Bergoglio avait fait en 1979 une demande officielle de renouvellement du passeport d'un des 2 jésuites enlevés en 1976 et réfugié ensuite en Allemagne (ce qui entre parenthèses, et ceci n'est pas relevé par H.V., tendrait à contredire une des versions mises en avant par certains protagonistes favorables à Bergoglio comme Alicia Oliveira et selon laquelle les 2 prêtres en question avaient été exclus de la Compagnie en 1976 avant d'être enlevés par les militaires).

En réalité, Bergoglio jouait dans cette affaire un double jeu, car il faisait en parallèle savoir officieusement aux autorités de la dictature (via un document signé par un autre ecclésiastique employé à la chancellerie) qu'il ne fallait pas donner une suite favorable à sa demande officielle !

J'imagine que les infatigables témoins favorables à François-le-Normal-bis pourraient mettre en avant l'argument que c'était une façon subtile de continuer à protéger Jalics en le privant de passeport et en l'empêchant ainsi de revenir en Argentine...

Et comme le note lucidement H.V. à la fin de l'extrait ci-dessus: "Il est logique que cela ne suffise pas à obtenir une condamnation légale pour la séquestration de 1976".

 

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