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Billet de blog 4 janvier 2022

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Des sociétés modernes appuyées sur les esclavages

Sociétés de consommateurs qui ne produisent rien de ce qu’ils consomment : ils n'en voient pas les coûts humains et écologiques. Et ils ne consomment rien de ce qu’ils produisent, pour ceux qui donnent les ordres à seule finalité d'en tirer profit. Etudier l'ATLAS DES ESCLAVAGES 2021. Ed. Rosa Luxemburg Stiftung.

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 Nous vivons dans une société de consommateurs qui ne produisent pas ce qu’ils consomment et ne consomment pas ce qu’ils produisent. Une telle organisation sociale fait que les consommateurs ne voient plus les nuisances écologiques liées à la production des biens qu’ils achètent.

Ce type de société génère une démesure de consommation et de frustrations. Quand on fait les choses par soi-même, les besoins pour vivre ont leur propres limites.  En revanche, rien ne vient borner les désirs de celles et ceux qui font tout faire aux autres. Démesure délirante de ceux qui se croient "Maîtres du monde".

Il y a ceux qui exécutent, loin et ailleurs.

Et ceux qui donnent les ordres, qui font faire, avec des formes de domination sociale toujours plus féroces jusqu'à la folie des tortionnaires, sur toujours plus de monde. 

Dans l'Atlas des esclavages,

l'article "Les forçats des chaînes"

cartographie et met en graphiques le Marché mondial, MOTEUR DE L'ESCLAVAGE, et le coût humain et écologique de tout ce que nous consommons à bas prix.

Cet Atlas examine tous les aspects de l'esclavage actuel, par des Etats ou par des acteurs privés.  Y compris sexuel. Y compris l'exploitation des réfugiés chassés de partout. 25% sont des enfants.

Lire aussi l'article    https://reporterre.net/Nous-vivons-de-plus-en-plus-dans-un-cocon-numerique  :  " ... la conception moderne de la liberté est faussée et (...) nous conduit au désastre"

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