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Billet de blog 25 octobre 2017

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Quel déficit de la Sécu ? Toujours au détriment des malades et des soignants hospital

Les accusations de gaspillage et de fraude : nous culpabiliser pour protéger les vrais pilleurs. Et faire croire que "le privé (les banquiers) feront mieux ! Faussaires !

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

La médecine libérale vampirise l'hôpital public,

L'industrie pharmaceutique phagocyte le ministère, vit de la recherche médicale faite par le secteur public, et s'engraisse au détriment de la Secu, et surtout au détriment des malades, impose des prix délirants. Elle combat scandaleusement les lanceurs d'alerte sur ses productions dangereuses.

L'industrie chimico-agro-alimentaire créé des maladies de masse : cancers-pesticides, cancers-amiante, troubles endocriniens,... Elle rend les enfants addicts aux sucres et graisse, clientele captive. Avec la complicité des pouvoirs publics. Cela pèse lourd dans le budget de la Secu, sur du long terme. (Diabète, obésité, maladies cardiovasculaires, AVC...)  

L'industrie doit indemniser la Sécu pour ce quelle provoque délibérément !

Les soignants de l'hôpital public crèvent d'épuisement sous une bureaucratie néolibérale néfaste, appliquant des règles de gestion imbéciles, ou plutôt, ouvrant une voie royale aux profits du privé.

LREM sont content d'eux et des textes ahurissants qu'on leur fait voter :

Non ce n'est ni aux malades ni aux soignants de payer le déficit de la Sécu.

De plus en plus lourdement des voix pas innocentes réclament la refonte de l'assurance-maladie : déjà, les banquiers envahissent l'assurance complémentaire qui était réalisée par les Mutuelles (à but non lucratif, ça révolte les banquiers !) Les employeurs ont souvent imposé de quitter la Mutuelle, de cotiser la complémentaire vers une banque.

Maintenant les banquiers exigent la Sécu elle-même ! Elles convoitent nos cotisations, (après avoir réduit les cotisations patronales). Elles auront beaucoup de gras à prendre, car on ne saura jamais quelle proportion de l'encaissé sera réellement rendu en remboursements et prises en charge qu'on verra fondre. On les entend déjà pleurer misère et réclamer une augmentation des cotisations ! Et leurs études des dépenses de santé n'auront plus aucune fiabilité, deviendront impossibles à vérifier. Ce sera le triomphe de l'embrouille.

Notons bien quels sont les "experts" qui en font la propagande ! Arnaqueurs !

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