Verbatim Le Causeur.fr

Ce salon de presse par internet avec une version papier, promet des rendez-vous éditorialistes différents avec quelques grandes plumes pour commenter librement l’actualité culturelle, politique et médiatique. La sélection du lecteur s’opère même dès le départ puisque « une tenue correcte est exigée ». De plus il faut être « courtois » et « éviter le hors sujet », des « champs sont obligatoires » ainsi que les « réactions sont fermées au bout de trois jours ».

Ce salon de presse par internet avec une version papier, promet des rendez-vous éditorialistes différents avec quelques grandes plumes pour commenter librement l’actualité culturelle, politique et médiatique. La sélection du lecteur s’opère même dès le départ puisque « une tenue correcte est exigée ». De plus il faut être « courtois » et « éviter le hors sujet », des « champs sont obligatoires » ainsi que les « réactions sont fermées au bout de trois jours ».

Quelques billets m’ont gênée cependant : « Eva pas joli joli » où l‘on pouvait lire : «Un(e) juge très politique met au trou les puissants et les riches : c'est du populisme soft... ». Une autre semaine ce fut « Cent jours d'Obama : tout ça pour ça... » édito qui anticipait sur une complaisance soupçonnée et à venir du président des États-Unis vis-à-vis des revendications palestiniennes, et dans la foulée l'Iran, le Hezbollah et le Hamas... et qui fleurait bon le sionisme aveugle.

Cette semaine, Laurent Dandrieu, journaliste diplômé de Sciences Po, nous offre sa réflexion sur « Les problèmes de cœur du président » mais dont la chute s’étale, à mon avis, comme un soufflet manqué « Et après ? Après… qu’est-ce qui pourrait encore rendre le Président plus proche des gens ? A part un licenciement sec suite à une délocalisation du pouvoir politique à Bruxelles, je ne vois pas. Après ça, Nicolas Sarkozy pourrait – enfin ! – connaître une popularité triomphale à la Chirac, qui en ce moment multiplie les bains de foule, en toute proximité, à Saint-Tropez, qui abrite temporairement ses vacances perpétuelles. C’est tout le mal que l’on souhaite à notre vénéré président ».

 

Pour rester dans la métaphore culinaire et à la place de la locution anglaise « last but not least » dont abusent de nombreux éditorialistes (n’est pas Shakespeare qui veut), je préfère l’expression française « la cerise sur le gâteau » ou sa cousine anglo-saxonne « the icing on the cake ».

Où la garniture glacée serait, en regard des articles, les annonces sucrées Google Ad-Sense : dans le cas présent, d’accortes demoiselles proposant un « dialogue » par webcam et la cerise, amère forcément en ces temps de crise, représentée par une incitation à essayer le trading : « Faites des profits en dormant ! Apprenez à transformer 1000 euros en 7000 euros en un mois ! »

 

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