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La comédie parisienne du « je t’aime, moi non plus » du Parti socialiste est intéressante et laisse augurer des primaires hilarantes. Entre tous ces prétendants à la candidature qui devraient proposer un programme assez semblable pouvant se marier à celui du centre (mais quel centre ?) lequel choisir ? Et quand ? Au FMI, le chat qui guette d’un œil gourmand la présidence de ce pays tout en imposant à l’Europe des plans drastiques d’austérité, voudrait qu’elles se tiennent le plus tard possible (A 550 000 $ net d’impôts par an, on comprend qu’il ne tienne pas à quitter son fauteuil trop tôt !)Mais la province n’est pas en reste. Dans l’Hérault, le remplaçant de l’empereur de la Septimanie décédé, nouveau président de région et de l’agglomération vient de se montrer digne de ses nouvelles fonctions. Ce Jean-Pierre Mourre, investi par le Parti Socialiste local, a appelé à voter et a fait élire pour la vice-présidence Pierre Dudieuzere, maire UMP de Vendargues, connu pour ses tendances fortement à droite contre René Revol, maire de Grabels, membre fondateur du Parti de Gauche. Ceci sous le regard attentif du parrain Navaro, ex secrétaire du PS local mis sous tutelle par Solférino.Quand Jean-Luc Mélenchon pose la question au PS pour la présidentielle « Si je suis devant vous, appellerez-vous à voter pour moi ? », il a toutes les raisons du monde de l’interroger et de s’inquiéter.Et le peuple qui assiste à cette répétition de 2007, jusqu’à quand va-t-il rester spectateur ?
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