Cette fois, je quitte médiapart...

Car il y aura toujours un salaud traînant sur Mediapart, pour venir - même le faisant de façon indirecte et sournoise -, vous insulter, vous en prenant à vous ad personam, au lieu de s'en tenir au débat d'idées.

Et l'on vient donc, et rien de moins, que de me traiter de "paitainiste".

Et que vos soi-disants amis, face à ces fausses informations sur vous, et souvent ces diffamations, ne viendront jamais vous défendre. Et je finirais par vraiment donner raison à Françoise Giroud, disant qu'une femme ne peut décidément jamais compter sur un homme...

Mais "Il y a bien des façons de passer à l'acte, se taire en est une.", a dit le psychanalyste J.B. Pontalis.

D'autres bien faux amis qui, après vous avoir écrit mails après mails pendant des années, vous appelant "ma chère gentille X", viennent soudain vous poignarder en public dans le dos, en venant se joindre avec d'autres en meute, pour vous démolir.

Et que lorsque vous alertez pour ces insultes, la "Modération" ne voulant pas vous donner raison, et donc vous désavouant, cette déconsidération ne vous est plus supportable.

Car est-il normal que la Modération ne s'en tienne pas à sa charte, quand la charte stipule bien un certain nombre d'interdits (insultes, provocation ; harcèlement, entre autres) - mais la Modération sait-elle lire des commentaires malveillants visant à vous discréditer aux yeux des autres, quand bien même ils seraient exprimés de façon volontairement déguisés ?

Modération ou responsables du club qui ne répondent même plus à vos messages.

Et puis il y a cette nouveauté, de ne plus pouvoir modifier un commentaire, au-delà de 15 minutes. Car même si l'on peut en effet être d'accord avec Mediapart pour inciter le commentateur à prendre tout son temps pour la réflexion, avant de publier son post, ce couperet de 15 minutes reste une atteinte à la liberté. Et surtout sur nos blogs, où il devrait nous être possible de pouvoir modifier nos commentaires passés.

De même qu'il devrait nous être possible de bloquer des abonnés qui ne viennent derrière vous qu'avec la volonté malveillante de vous nuire aux yeux des autres, de médire sur vous, de projeter sur vous leur haine, et de vous harceler.

Car figurez-vous que je suis une femme qui éprouve des sentiments. Et lorsque des inconscients (petits sadiques, etc.) osent vous traiter de "femme blanche identitaire", de Finkielkrautienne", de "Zemmour", de "raciste", de "brave fille un peu paumée et d'ignoble pétasse, d'un égocentrisme délirant, qui ne peut plus susciter qu'un légitime dégoût. », de "débile qui n'a même pas conscience de sa débilité", et dernièrement de "paitainiste", sans parler de ma parole qualifiée de "bave sentencieuse" (mais il est vrai que j'ai toujours souffert d'un trouble de la parole), comment donc réagir - à ces imbécillités, certes, mais qui sur le moment forcément vous atteignent ? Car si quelqu'un ose vous diffamer de la sorte, vous n'éprouveriez rien ? Pas l'ombre d'une colère intérieure ? Donc lorsque Mediapart, comme certains aussi me donnent tort, me disant en substance que ce serait moi à l'origine de tous ces conflits. Non, car mon tort serait-il de répondre ? Et si j'ose simplement ne pas être d'accord avec la teneur d'un billet, et d'oser simplement "le dire", pourquoi faudrait-il, pour cela que je reçoive en retour de la haine, parce que l'on ne supporte pas une pensée différente ? Quant au harcèlement, il n'y a qu'à voir le "suivisme" assidu de certains abonnés, pour en avoir un aperçu...

Mais il y a aussi surtout que Mediapart est à mes yeux un site hautement toxique, presque exclusivement négatif ou faisant dans du dénigrement systématique sur presque tout, et aux analyses presque exclusivement d'ordre politique (ou politicien) et sociologique, au détriment de billets se voulant apporter de l'art et de la beauté, ou voulant faire appel à de la réflexion, mais jamais sélectionnés en Une.

Mais je m'en suis longuement expliquée dans mon billet "Mediapart : qui sommes-nous ?", où je montre que Mediapart est un journal et un club de partis pris.

Et il y a donc peut-être surtout, que je ne vois plus aucun intérêt à lire quotidiennement des billets et des commentaires qui ne provoquent plus rien d'autre en moi que des sentiments de colère ou allant jusqu'à de la haine (les sentiments étant toujours réciproques), extrêmement pénibles à éprouver et supporter, pour la santé, autant psychique que physique.

Sans parler de l'extraordinaire hystérie collective, et l'abyssale bêtise...

Et il y a encore que tout le monde ici confond message public et privé - moi-même ayant depuis très longtemps cette conscience de cette confusion.

Pour toutes ces raisons, non exhaustives, je ne peux et ne veux plus participer à Mediapart, avec lequel je ne me vois plus n'être qu'en profond désaccord, même si j'ai toujours approuvé bien des articles du journal comme étant de salubrité publique, et même si j'ai pu y rencontrer certaines personnes devenues pour moi de véritables amis, d'intelligence et de coeur - des amis rares m'ayant aussi réciproquement toujours appréciée, précisément parce que je n'allais pas dans le sens de tous, et que j'osais le dire.

Pour finir, j'aurais voulu parler de l'énorme déni que je peux presque lire dans presque chacun des billets ou des commentaires du club, où ceux qui écrivent n'ont nulle conscience d'eux-mêmes  - de ce qu'ils écrivent -, écrivant finalement l'exact contraire de ce que je peux lire au travers de leurs déclarations, mais dont ils n'ont nulle conscience. De bien faux sentiments exprimés, donc (de ceux qui vous appellent "Ma bien chère amie", mais sans l'ombre d'une émotion vraie...), ou des personnes se disant ou se voulant "de gauche", ne s'expriment pourtant qu'en déniant aux autres la simple possibilité de penser autrement qu'eux, n'étant donc, contrairement à ce qu'ils croient d'eux-mêmes, que des gens extrémistes, et finalement des fascistes, confondant contradiction et contrariété. Mais des personnes qui osent souvent vous traiter de femme d'extrême-droite, voire presque de nazie (et dernièrement de "paitainiste"), sans absolument rien savoir de vous et de tous vos combats passés...

Mais, laissant ce billet ouvert aux commentaires, je vois déjà venir celles ou ceux qui vont venir médire sur mon compte, auxquels je ne répondrai pas, sauf, comme toujours, ce que j'ai toujours fait, quand je lis de la fausseté.

Mais des gens qui n'auront, je le crains, jamais conscience, que la médisance est leur passe-temps favori.

Mais de la fausseté et de la médisance, hélas, cela n'arrête pas.

Petite musique de nuit - Mozart (1er mouvement) © Wolfgang Amadeus Mozart

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