Images pour le confinement (7) - Il court...

Nous nous connaissions à peine, et pourtant, il ne voulait pas me laisser partir. Était-ce pour continuer à être filmé ou parce que mon passage constituait peut-être, un petit divertissement dans le fil sans fin de ses journées dans ce camp pour réfugiés syriens, au fin fond du Kurdistan turque. Une pensée émue pour le collectif Abounaddara...

Il court... © Sepideh Farsi

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.