NEVER GIVE UP, NEVER GIVE UP, NEVER, NEVER, NEVER GIVE UP. Winston Churchill

La résistance absolue, la force d’âme devant les coups du destin qui forgent l’âme dans le grand combat des forces créatrices et destructrices que porte la nature humaine, "Il est nécessaire de se battre", Homère

NEVER GIVE UP, NEVER GIVE UP, NEVER, NEVER, NEVER GIVE UP.  Winston Churchill

La résistance absolue, la force d’âme devant les coups du destin qui forgent l’âme dans le grand combat des forces créatrices et destructrices que porte la nature humaine, sous l’influence d’Ananke, la déesse grecque de la nécessité de la tradition Orphique. Necessitas  en Latin, elle est sœur et épouse de Chronos, le Temps, dans son œuvre créatrice, et tous deux règnent sur le Cosmos. Homère la nomme Force et Nécessité dans l’Iliade et l’Odyssée : Il est nécessaire de se battre.

 

Possibly the only ancient representation of the goddess Ananke, Athenian red-figure lekythos C5th B.C., The Pushkin State Museum of Fine Arts, Moscow Possibly the only ancient representation of the goddess Ananke, Athenian red-figure lekythos C5th B.C., The Pushkin State Museum of Fine Arts, Moscow
ÉLECTRE, Jean Giraudoux,  Acte Deux, Scène Dixième 

 LA FEMME NARSÈS
Oui, explique ! Je ne saisis jamais bien vite. Je  sens évidemment qu’il se passe quelque chose, mais je me rends mal compte.

Comment cela s’appelle-t-il, quand le jour se lève, comme aujourd’hui, et que tout est gâché, que tout est saccagé, et que l’air pourtant se respire, et qu’on a tout perdu, que la ville brûle, que les innocents s’entretuent, mais que les coupables agonisent, dans un coin du jour qui se lève ?

ÉLECTRE Demande au mendiant. Il le sait.

LE MENDIANT

Cela a un très beau nom, femme Narsès. Cela s’appelle l’aurore.

 

PEAU D’ÂNE,  le conte initiatique du célèbre poète et conteur Charles Perrault, 1694,, détenteur de la sagesse antique d’Apulée

Or le Ciel qui parfois se lasse

De rendre les hommes contents

Qui toujours à ses biens mêle quelque disgrâce

Ainsi que la pluie au beau temps..

 When in front of adversity one must stand steadfastly with unwavering will, grace and dignity,  to survive and carry on one’s way, thus changing the course of destiny.  

My friend the British poet and writer Andrew Parkin who lived in Hong Kong, then Paris and Vancouver, recited this short poem written in a Chinese mode at the Debate onPoetry and Politics  I chaired at the  Café de Flore in Paris on 30th September 2010

Four Treasures

They stole my paper

I wrote on walls,

They took away my brush

I wrote with my own hair

They confiscated ink and stone

I wrote in blood with a bit of bone. 

2002, Andew Terence Parkin, MA Cantab., Ph.D. Bristol (Drama)

Professor Emeritus, CUHK,Hon. Senior Tutor, Shaw College, CUHK

Gold Pin Member, Can. Writers' Union, Hon. Life member, CAIS

Hon. Adviser, Chinese Canadian Writers' Association

 

MONIQUE RICCARDI-CUBITT, Paris, 23rd November 2019

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