Le 5 décembre, pactisons!

C’est bien connu, on ne peut pas rire de tout avec n’importe qui (que ceux qui ont lu "Pâques aux tisons" dans le titre se couvrent la tête de Cendres!)

N’ayant pas réellement repéré de n’importe-qui sur Mediapart, ou du moins personne qui soit plus que moi taxable de confusion mentale passagère, mon propos est de vous narrer une anecdote genre n’importe-quoi qui devrait vous faire marrer. Oui même toi, là-bas près du radiateur...

Affectif en phase terminale, j’ai réduit le champ de mes lectures aux interventions (soliste ou concertiste) de contacts répertoriés, et plus ou moins diserts. Dont certains ont muté en ursidés retirés en leurs cavernes, mais je ne leur jette pas la pierre Pierre.

Toujours est-il que cette excellente résolution m’épargne désormais les quelques échauffourées typiques d’une première période mdptienne par définition novice (la rouge). On ne peut pas se battre sur tout avec n’importe qui... En principe.

Chassez le naturel, il revient avec des copains. Le naturel est déloyal par nature, on n’y peut rien c’est comme ça. Or donc, samedi soir de retour d’une baguenaudade en roue libre sur des thématiques indéfinissables, voilà-t-y-pas que je me prends de bec avec une sorte de bourre-pif ambulant qui m’en colle une de derrière les fagots...

Je rassure ici mes proches : c’est allégorique, donc totalement virtuel. Oui Maman, j’ai pris mes médicaments. Cet antagoniste que nous appellerons D, et vous pouvez m’appeler N si ça vous chante, avait tout bonnement zappé l’identité avatarbradesque (dabresque? ok je retiens cette variante) de sa cible, et vice-versa. A savoir, un contact a priori sur la même longueur d’ondes, en pas mal de thématiques définissables...

Noms d’oiseaux (mais des jolis hein, des colorés, on n’se refait pas), passage en messagerie privée, menaces tout aussi jolies et colorées, t’var ta gueule à la récré, etc. [et al.*]. Mais en décalé, chacun ayant forcément ses priorités du moment. Puis retombée d’Adrénaline, une copine de longue date, intense réflexion… sur mon front chenu, elle se voit comme les rides sur celui d’un mastiff, ou parfois d’Achille Talon ou Le Chat de Geluck période rose.

Diantre mais c’est bien sûr ! D ne figure-t-il point dans cette rubrique de première nécessité qui identifie ici mes amis inconnus (en fait, je n’en connais que deux dans la réalité)... Vérification fébrile. Banco! ...heu dis donc, scuz moi de t’demander pardon mais on s’connaît non ?

Non, en fait on s’connaît que du bout du clavier, mais si les p’tits cochons ne nous interceptent pas sur le chemin de la manif du 5 décembre (et pour ceux que ça intéresse : anticipez, on n’est jamais trop nassés) ça devrait l’faire !

*au fait t’es où, Al ?

 

PS (si nous osons dire) : j’adore ce type de rapports, ils nous préservent de sommeiller plus d'une demi-semaine. 

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