RIP : ça ripe aussi, pour vous?

Aux dernières nouvelles, nous étions (ou plutôt, vous étiez) environ 700.000 citoyen.ne.s à s’être exprimé.e.s sur le premier référendum d’initiative partagée de notre fourmillante histoire constitutionnelle.

Certes, ce n’est là que le premier étage d’une usine à gaz dont les fondations remontent à 11 ans, si je me suis correctement documenté -merveilleux outil qu’Internet, où l’on obtient dans la minute la réponse à sa question, ponctuelle ou existentielle. Les combles de l'édifice pourraient donc être achevés dans 22 ans, selon une estimation à la truelle.

Nous ne mériterions pas notre nationalité, si nous rations une occasion de donner notre avis. Surtout quand il n’est pas requis… mais en l’occurrence, il l’est. Méfiance tout de même !

Problème récurrent (ponctuel me dira-t-on, mais qui va devenir existentiel sans tarder) : à ma huitième tentative en ligne, je n’ai toujours pu faire part à qui-de-droit de ma proposition en trois lettres ! D’où la tentation inepte d’en formuler une en cinq…

Bon, pas de défaitisme, il reste un recours d'ici mars prochain. Pas infaillible non plus, mais papyrus et pedibus cum jambis sont les mamelles éternelles de nos démarches administratives, face à ça... "on" ne me l'avait pas encore faite, d'où mon hilarité légèrement crispée.

screenshot

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.