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Billet de blog 24 avril 2022

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Macron, démission !

Dans quelques heures va se produire un évènement tout à fait bénin : le président en exercice de l'Etat français sera reconduit. Les doigts dans le nez, qu'il a fort romain et anosmique...

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Bénin, au regard de ce que son premier quinquennat aura engendré de division. Dans les familles, pour ce qui est du schéma sociétal  le plus conventionnel. Et entre individus (qu'il verra toujours comme ses sujets, quelle que soit la hauteur du discours) qui vivaient non en paix, mais en toute conscience et acceptation de leurs divergences politiques. Au vrai sens du terme...

On n'ose encore envisager l'exponentialité du phénomène.

Toute une intelligentsia de circonstance a appelé à sa réélection. Le problème se situe dans l'énoncé. Parce que l'intelligence, il n'est pas difficile de la trouver sur Mediapart. Ni d'y manifester quelques traces de la sienne propre, éventuellement.

Or, les "rageux" viennent de pondre le concept d'une nouvelle scission dans un lectorat qu'ils détestaient en bloc jusqu'alors. Le mélenchonniste noble, et l'insoumis obtus. Mais de préférence, en évitant de s'en prendre à ceux des abstentionnistes maîtrisant le mieux l'art rhétorique...

Symptomatique. C'est à se demander s'ils n'ont pas déjà voté Macron au premier tour. Procès d'intention? Oui, et je n'en suis pas fier. Mais celui-là est bien moins grave que de traiter de facho le lambda qui les a combattus en toutes circonstances. Au prétexte qu'il ferait le lit de Marine Le Pen...
Le lit de l'extrême-droite est fait depuis longtemps. Et loin d'être ravagé bien comme il faut, il a accueilli un autre triste sire venu s'y vautrer avec délices. 

Alors, pas de leçons, merci ! Nous baignons dans la même merde. Il serait dommage que d'autres petits marquis poudrés qui s'ignoraient s'adjoignent à leur héraut du moment.

Ce soir, Marine Le Pen pleurera dans son lit si généreusement offert. Nous aussi, dans celui que nous avons payé une blinde. Nous y sommes accoutumés, désormais.

François Corfdir      

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