« Les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts »

C’est une des petites phrases souvent citée de de Gaulle, comment ne pas y penser quand, en voyant en boucle sur nos télévisions et en première page de la presse l’oligarchie politique et financière européenne, réunion de famille, se donner l’accolade, s’étreindre et s’embrasser à tous les tour de tables. On ressent de la gêne, de l’insupportable même, quand donc, comme lors du Congrès de Vienne, ouvrira-t-on le bal ?

On aimerait un peu de pudeur quand il s’agit du devenir de peuples, du lendemain de chômeurs, de retraités, de la misère des autres. On ne doute pas de votre complicité, des intérêts que vous défendez, mais au moins ayez la décence pour vos jeux de cour de retourner à la discrétion des boudoirs.

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