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36 abonnés Le blog de Nils Andersson
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  • À propos d’Anne Weber, d’Anne Beaumanoir, du Monde et de Francis Jeanson

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    C’est là, un enchaînement de réactions qui commence avec la parution d’un livre d’Anne Weber, Annette une épopée, le récit d’une vie exceptionnelle, celle d’Anne Beaumanoir, engagée dans la résistance, engagée dans le soutien au peuple algérien, engagée toujours, puisqu’aujourd’hui elle est l’une des initiatrices du Conseil National de la Nouvelle Résistance qui vient de se créer.
  • Des «archives citoyennes» pour répondre aux archives militaires interdites

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    À la décision du Service historique de la Défense d’interdire la consultation des documents tamponnés « secret » ou « très secret », après 1940, ce qui couvre toute la période de décolonisation, mesure discrétionnaire à l’encontre du droit des historiens à pouvoir travailler scientifiquement et des citoyens à être informés, pour la guerre d’Algérie, s’opposent les « archives citoyennes ».
  • Pourquoi le Hirak se réfère à 1954, la Soummam et 1962?

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    Ceci n’est pas une analyse politique de l’Hirak et de la situation à laquelle il sera confronté après l’élection imposée du 12 décembre, mais un constat que les références historiques des manifestants sont porteuses d’histoire et de symboles. Parmi les plus entendues : 1954, la Soummam, 1962.
  • L’assassinat de Maurice Audin, pour ceux qui ont refusé le silence

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    Éditeur à Lausanne, à l'enseigne de La Cité, j'ai accompagné, comme Jérôme Lindon ou François Maspero, les combats de vérité durant la guerre d'Algérie. Dans ce moment de reconnaissance officielle, je veux saluer ceux et celles qui, refusant l’insoutenable, étaient interpellés, perquisitionnés, inculpés pour entreprise de démoralisation de l’armée, qualifiés de traitres à la France, alors qu’ils en défendaient les valeurs.
  • L’affaire Audin, la reconnaissance encore impossible

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    Le 29 mai a été rendu public par L’Humanité un Appel collectif demandant une nouvelle fois la reconnaissance de la responsabilité de l’État français dans l’assassinat de Maurice Audin. Mais cette responsabilité ne peut être dissociée de celle des militaires, et c’est ce qui rend cette reconnaissance encore impossible.