Pourquoi le Bien et le Mal?

Le 20 février, j'ai posté ce commentaire par rapport à une émission de Les chemins de la connaissance, émission de philosophie de France Culture, par rapport à la question sur laquelle portait l'émission, et par rapport au contenu de l'émission elle-même. Mon post est ce que je pense du Bien et du Mal. Ca n'est pas très compliqué, il suffisait d'y (pré-)penser.

  Le 20 février, j'ai posté ce commentaire par rapport à une émission de Les chemins de la connaissance, émission de philosophie de France Culture, par rapport à la question sur laquelle portait l'émission, et par rapport au contenu de l'émission elle-même. Mon post est ce que je pense du Bien et du Mal. Ca n'est pas très compliqué, il suffisait d'y (pré-)penser.

Voici mon post: "  "Comment se peut l'existence du Mal?" avez-vous demandé. Donc, c'est bien ce que je dis, cette question a une réponse et il n'y a que les âmes bonnes, les individus sociables, qui en connaissent la réponse, réponse qui m'apparaît comme une évidence comme toutes les évidences que l'Univers comporte. Il est possible que vous ayez posé cette question pour avoir la réponse selon telle ou telle personne, car ce que j'en pense, je l'ai déjà dit, d'ailleurs. Je vais dire ce que j'en pense. Ce n'est pas l'existence du Mal qui est en cause, et en ceci, Lévinas a eu raison de dire que le Bien précède le Mal, comme Sartre avait dit que la conscience précède la matière, comme Jésus a dit que la sagesse précède l'erreur, comme Vishnu avait dit que l'Amour précède la Haine, comme Kuru avait dit que la morale précède le crime, et ainsi de suite. Sartre parlait de contingence, était déjà dans la conceptualisation de la condition humaine, avant même Gide ou en tout cas, avant que Gide en eût écrit quelques lignes, si je me souviens bien. La condition humaine, c'est le libre-arbitre, la conscience qui juge, qui se fait un jugement, le langage étant en tout premier lieu des jugements de valeurs, valeurs pour certains mots, certains concepts, certaines notions, jugements de valeur des idées. Il y a donc non pas le Mal en tant que nécessité, mais nécessairement une possibilité pour que le Mal existe dans ce libre-arbitre, car la Bonté d'âme, l'Innocence qui permet la stabilité de l'esprit et des oreilles, de l'audition, implique pour que la conscience existe, pour que la réflexion existe, que le Bien doit être un choix pour être, car si le Bien était imposé de force, il ne serait pas un Bien, ne serait pas le Bien, et le libre-arbitre, la réflexion, l'évolution dans le sens fort du terme, ne pourraient pas se faire. Et comme l'a dit ou redit Sartre, un choix ne s'impose pas à l'esprit, à la conscience, c'est dans la liberté de conscience que se font les choix, dans un ensemble de possibilités qui ne sont pas les mêmes pour chaque individu. Et si le Bien doit être un choix pour être le Bien, c'est qu'alors, il y a choix, et le seul choix qui puisse être autre que le Bien, c'est le Mal, car il n'y a pas de juste milieu entre le Bien et le Mal. Et c'est avec ces deux concepts que tout.e individu doit faire ses choix dans son libre-arbitre seul ou seule avec sa conscience, la solitude métaphysique, au-delà du physique, à l'intérieur de la conscience, solitude de la conscience face à elle-même constamment à constamment faire des choix et en assumer l'entière responsabilité. Si le Bien était imposable, le Bien n'existerait pas et il n'y aurait pas le parfum des roses et la rosée du matin, le monde n'existerait pas, il n'y aurait ni passé, ni présent ni avenir, et personne ni rien même n'en témoignerait. L'évolution, alors, n'existerait même pas sous forme de concept possible. Il n'y aurait ni langage, ni être ni question ni réponse, il n'y aurait rien, et ce serait et ç'aurait été Mal. Il y a quelque chose plutôt que rien, non pas seulement parce que c'est Bien, mais parce que c'est mieux, ça vaut mieux. Ce n'est pas pour autant que le Mal serait toléré ou tolérable, ainsi de la perfection du Bien de la biologie, les refus de récompenses par une bonne santé et de la beauté quand les individus sont coupables, et récompenses méritées par les âmes bonnes, les socialistes, les Justes que celles de la bonne santé et la beauté, et par le droit à gagner en beauté et en santé par des renaissances toujours meilleures, le droit à la vie éternelle et au Paradis terrestre en train de se construire, de même qu'après et en même temps que le Paradis (sur Terre) se construit, il y a plus, beaucoup plus immense qui a lieu comme Paradis, l'Harmonie Cosmologique, l'expansion de l'Univers, car si des morceaux d'univers constituant l'Univers se côtoient avec des frontières telles que des zones de vide, ces morceaux d'univers vont se rejoindre, là-bas, très loin dans le cosmos, où Hubble n'a même pas l'espoir d'apercevoir une ombre, et ça, à l'infini. Ca se mérite toute cette beauté, ça ne se donne pas à n'importe qui, ç'a besoin d'amour éternel, de bonté d'âme, de propreté, de respect, de dignité ces exponentielles de galaxies, d'étoiles, de comètes, de particules, de briques quantiques, d'hyperespace, ç'a besoin d'être traité avec respect et soigneusement, cet avenir n'est fait que pour des âmes pures, pas pour des coupables, surtout coupables de pédophilie, cet Univers n'est mérité que par des socialistes, des individus sincères, qui ont le poids et l'équilibre pour respecter l'Univers sans même avoir besoin de penser à la notion de respect. Et si les gens de droite ont l'impression qu'il y a des punitions, c'est par ignorance, car il n'y a pas de punitions, ce sont des absences de mérite."

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