Quand Viendra Le Pouvoir au Peuple

Se battre contre le système c'est accepter d'en faire parti. Protégeons nos vies en laissant le loup crier. Protégeons nos libertés en nous serrant les coudes. Protégeant nos enfants en changeant les règles du Monde. Soyons l'exemple que nous voulons pour nos enfants. Il ne faut pas éteindre l'incendie, il faut laisser brûler jusqu'à la cendre, la maison de celui qui nous prend en otage.

Il n'est pas rare que je me demande si je ne devrais pas reprendre les chemins de la rue plutôt que de m'occuper de mes récoltes... Et puis d'un coup j'élargis le plan, et derrière cette vision resserrée de l'existence qui n'a son viseur que sur le pouvoir, toutefois gigantesque de résonance sur nos vies, de certains je n'oublis pas que cette maison à des murs comme le capitalisme des limites qui sont moins larges que celle d'un peuple du Monde qui décidé de vivre sans lui.

Cette image est l'inverse de celle du légendaire colibri, pourtant, si on remplace le golfeur par un agriculteur, et la maison en feu par l'état, il n'est aucune raison de se retourner pour éteindre cet incendie, mais plutôt de comprendre que si nous voulons que le système s'effondre, il faut le laisser bruler. Cette image est l'inverse de celle du légendaire colibri, pourtant, si on remplace le golfeur par un agriculteur, et la maison en feu par l'état, il n'est aucune raison de se retourner pour éteindre cet incendie, mais plutôt de comprendre que si nous voulons que le système s'effondre, il faut le laisser bruler.

 

La photo ci dessus illustre bien le positionnement de l'état face à nos vies. Mais je l'ai légendée d'une autre manière. Un paradoxe sans doute, une pensée visionnaire qui sait.

 

Plusieurs fois on a entendu des hommes appelés au retrait des sommes placées en banques (on se souvient de l'appel de Cantona par exemple) et on ne compte plus les appels à soutiens pour empêcher les expulsions de familles ne pouvant plus payer leur traite de crédit, leur loyer, leurs factures. Comme je le dis et le répète, l'autonomisation communale et individuel énergétique et vivrière expose clairement la force du peuple uni. Sa limite tient en ce monopole d'un état sur les ressources que nous ne contrôlons pas.

Imaginons des brigades anti-expulsions, des occupations des zones de régulations et de productions des énergies. Ces sièges resteraient alors une prise plus importante que la prise de la Bastille. Ceux ci marqueraient la fin de la dépendance du peuple face à son créancier principale qu'est ce système mis en place pour perdurer si on ne le prend pas à sa racine.

 

Avec l'intention de promulguer de manière pédagogique l'influence de l'autonomisation agricole des communes et des quartiers, je pense que la révolution ne peut se gagner tant que nous restons dépendant de nos dettes individualisées.

 

Nous savons que l'influence de la dépense personnelles créé un flux de différences entre les familles et des jalousies inutiles. Celles là nous divisent d'autant plus. Elles nous empêchent d'être solidaire. Notre créancier commun que nous entretenons dans notre inconscience à lui tourner le dos, empêche le partage linéaire et la répartissions des bases de la survie.

 

Il oblige les uns à travailler durement dans des métiers qui, on ne le sait que trop empoisonne l'environnement et empire la situation dramatique de l'avenir de la planète.Il abandonne les autres à leur cris de détresse face à la violence de ceux qui représentent ce pouvoir et ne savent pas pourquoi ils se battent contre leurs frères lors des manifestations.

 

Nous sommes une unité à devenir fraternelle. Mais il faut pour cela que la maison brûle. Que le consommateur redevienne ce pouvoir de décider de ce qui est produit.

 

Produisons notre avenir en renonçant à atteindre le sommet de leur identité fabriquée dans les manuels scolaires, forgée dans les mensonges des médias sur l'obligation de vivre dans cette société sans respect ni pour l'Humain, ni pour la Terre.

 

Ne laissons pas le sanctuaire de la vie devenir le tombeau de celle ci. L'autonomie est le chemin de notre espérance. Celle ci demande sacrifice et solidarité. Cet hiver il ne faut pas laisser une seule famille être expulsée. Aucun compteur être bloqué. Aucune bouche manquer de pain.

 

Voyez toutes ces terres non cultivées, toutes ces bâtisses abandonnées. Si nous distribuons les graines de la fertilité de notre alimentation cet hiver, si nous occupons et offrons de nous mêmes un toit à tous, nulle besoin d'attaquer cet force étatique que nous serons devenu main dans la main au nom du pouvoir du peuple, au nom de la démocratie, au sens premier de ce terme.

 

Levons nous dans le calme de la solidarité populaire, car lorsque la maison de la République des nantis aura finie de bruler, ils n'auront plus le choix que de venir s'abriter dans la fertilité de notre autonomie populaire et partagée.

 

Nulle doute qu'avant cela, il enverrons leur bras armés briser nos rêves, , car c'est en se voyant mourir que cette société tentera de devenir plus qu'elle ne l'est aujourd'hui, la force qui détruit la liberté.

 

Il n'est pas impossible de reprendre le terrain de nos vies en laissant ceux qui se disent nous diriger parler tous seuls et faire selon les règles que nos coeurs nous appellent à suivre.

 

Plantons nos graines pour manger, gardons nos toit pour dormir et nous réchauffer, veillons sur cette paix les uns les autres...

Soyons un peuple debout pour lui même, par lui même et, pour demain restons le.

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