Rapport au fait que des morts causées, en première apparence, par des policiers, concernent toutes les carnations et, la couleur effective de la peau ayant une faible incidence, pour toutes les “origines” (ouais, aux États-Unis, où ce slogan est apparu, l'auto-classification des individus n'est pas questionnée par les autorités et se basent sur leur “origine”, je puis être, du point de vue objectif basé sur le critère de la généalogie biologique, “pur Irlandais d'origine” et indiquer “Africain-Américain“ lors du recensement, ce n'est pas aux autorités de décider une “assignation” ni à elles de contester une auto-classification, la couleur de la peau ou l'ascendance biologique n'importent donc pas pour se définir en lien au groupe habituellement désigné “les Noirs”). Les vies de “non noirs” tués par la police importent-elles moins? Selon moi non, or je n'ai pas souvenir d'une campagne massive «White lives matter» ou «Yellow lives matter» ou «Brown lives matter».
Remarquez, si, j'ai vu quelque chose du genre, les “suprémacistes blancs“. Autant pour les tenants du «Black lives matter» je peux comprendre qu'on mobilise ce slogan, il est beaucoup plus vraisemblable qu'une “minorité” vraiment minoritaire, genre en-dessous de 15% de la population, soit dominée, empêchée et à l'occasion victime de crimes commis par “les autorités”, autant j'ai du mal à comprendre qu'une “majorité de couleur”, genre 65% à 70%, puisse adhérer à un slogan mobilisable de manière consistante seulement par une minorité.
Des fois je me dis que les “suprémacistes blancs“ sont vraiment des cons. C'est rapport à une de leurs suppositions: les “non Blancs” font l'objet de mesures préférentielles sur critère de race ou d'origine, et spécialement pour “les Noirs”. Puisque la catégorisation des individus est une auto-déclaration, ils n'ont qu'à s'auto-déterminer “Africain-Américain” pour appartenir à une catégorie “favorisée”. Des cons.