Les censeurs ont toujours raison.

Il faut s'entendre: il n'ont pas nécessairement raison de censurer (d'autant que c'est une œuvre vaine), par contre ils ont raison de craindre pour la morale publique ou privée: la liberté est subversive, et l'art est liberté.

Je suis toujours déçu quand je constate, à peine abordé, que je n'ai plus rien à dire sur un sujet dont je comptais discuter longuement. Qu'ajouter à ce qui précède qui ne soit délayage et commentaire superflu?

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