Du coup les climatologues, qui sont des gens sérieux, ne le font pas. Ils déterminent une moyenne en précisant que l'on a localement des situations qui s'en écartent vers le bas ou vers le haut. Mais les journalistes et les politiciens, qui ne sont pas des gens sérieux, ne retiennent que la moyenne et oublient les variations, ce qui donne des armes aux “climato-sceptiques”, lesquels font l'inverse, ils ne retiennent que les cas divergents, à partir desquels ils prétendent que ça invalide le constat de la donnée moyenne, le constat d'une élévation globale des températures observables.
Les journalistes croient informer, alors qu'ils ne cessent de déformer. Les politiciens veulent déformer et prétendent informer. En revanche ni les uns ni les autres ne sont responsables de la passivité des “citoyens” et des “consommateurs”.
Chacun est responsable de ses propres insuffisances, chacun est responsable de son désir de croire ce qui conforte ses propres préjugés. Alors cessez d'accabler les politiciens et les journalistes, et prenez ou reprenez vos responsabilités.