Cette fois c’est la bonne ! Le feuilleton du vote du budget a trouvé son épilogue. Reniant sa promesse de début octobre, Biscornu a fait une « Biscornu » en dégainant un bon vieux 49.3 avec le consentement des roses. Cap’tain Faure et son boys’ band spécialistes du retournement de vestes et de la volte-face auront donc été les sauveurs bienveillants de la Maconnerie !
Flanqué de deux jeunes femmes ministres toutes bien proprettes, le moine-soldat défroqué a pris sa mine contrite pour avouer devant micros et caméras le « semi-échec-semi-succès » de sa méthode, un concept follement Macroniste.
Bien ouej mon gars ! Pour sauver sa tête (et celle de son N+1) et s’acheter du temps de vie jusqu’aux présidentielles, il a failli laisser sa virginité dans son flirt poussé avec les socialos. Dans le même temps, il aura su rassurer les parents LR en taxant juste un tantinet les florissantes entreprises du CAC 40.
Des nouvelles du monde ? Venu vendre (à 1 milliard l’unité) les tickets d’entrée de son nouveau club (Un Conseil de la paix dont il sera le physionomiste, le président et le trésorier), Super Dingo s’est invité à Davos pour diriger le sommet du monde. Pas sûr qu’il laisse entrer les quelques rares milliardaires demandant à être taxés pour corriger l’envolée des inégalités.
Ne voulant pas d’ennuis avec le nouveau « Maître du Monde », Bernard A et sa french team brillent par leur discrétion. Pour rappel, la France compte 53 milliardaires dont la fortune a augmenté de 16 % en 2025, trois fois plus vite que la moyenne annuelle des cinq années précédentes.
Et sinon ? Y’a-t-il des gens qui vont encore aux toilettes sans leurs téléphones ? C’est la question posée par ton voisin « No future » qui t’a avoué avoir laissé tomber le sien dans la cuvette et avoir tiré la chasse. Sa grande résolution pour 2026 ? Quitter les réseaux sociaux et son IA conversationnelle favorite avant que les Américains ne débranchent l’Europe. Bien décidé à lancer sa petite entreprise sur un marché de niches, il hésite encore entre un concept de « livraisons de fruits bio mais moches » et la fabrication de « baise-en-ville en cuir vegan à base de pommes ».