Toutes leurs nuits, debout…
et nos jours sans ombre..
Belle invention que celle qui voit des gens, pas trop fatigués, passer la nuit à se lamenter sur une place oubliée, la nuit venue…
D’évidence, la nuit passée, cet été pour certain, un début d’hiver, pour les nouveaux locataires, va s’allonger…
De manière, somme toute naturelle, les places vont devenir l’espace utile pour que les caméras, quelques journalistes indépendants nourrissent la machine à images.
Nous y aurons vu, quelques personnalités, quasi oubliées, et d’autres… s’imaginant devenir.
Tristes sires, triste postures qui n’ont jamais su ce qui se passe au-delà du Périf..
A Gaillac, dans le si beau département du Tarn, se nouent d’authentiques angoisses à aucunes autres pareilles…
Entre l’espoir que se taise la guerre inventée par d’autres, celle que nous pouvons apaiser, dignes et responsables et l’urgence de préserver quelques centaines d’emplois, de métiers, de qualifications. La vie va devenir difficile.
Pascal Polisset