Et s'il n'était qu'un minime dénominateur commun: Nougaro

Par exemple, le fait d'être né dans la même ville «rose-rosse», le même quartier, la même clinique de l'avenue des Minimes...

Claude Nougaro - Le Cinema © VanAllesWat33

Par exemple, le fait d'être né dans la même ville «rose-rosse», le même quartier, la même clinique de l'avenue des Minimes...

Mais tout aussi exemplairement, on pourrait y verser Nougaro - À tombeau ouvert et à guichets fermés, un film au verbe formé et tendre, plein d'empathie rayonnante, que viennent de réaliser Christophe Vindis et Christian Laborde, l'auteur du censuré L'Os de Dionysos (en Livre de poche aujourd'hui).

De Bernard Lubat à Hélène, la compagne de Claude Nougaro, et jusqu'aux « néo-faubouriens » de Zebda, c'est une Garonne limoneuse comme un « océan » de témoignages attachés à ce démon d'homme, « qui s'écoule ».

C'est Nougaro, tel qu'il conviait lui-même Audiberti, poète qu'il aimait tant :

« Un trésor, c'est pour qu'on y touche » (« Martyrs », Race des hommes).

 

Nougaro, à tombeau ouvert et à guichets fermés, film de Christophe Vindis et Christian Laborde, Les Films de la Castagne (19, rue Déodora, 31400 Toulouse - www.lacastagne.org).

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