Patrice Beray

journaliste patrice.beray@mediapart.fr

Sa biographie

Études de lettres modernes (Toulouse II-Le Mirail & Paris VIII) et formations aux métiers de l’édition. Collaborations pour l’essentiel avec des éditeurs scientifiques et techniques (CNRS Éditions, Eyrolles, IRD…) en tant que correcteur-réviseur, relecteur éditorial, auteur d’édition. Membre d’un groupe de recherche en poétique (Polart, Paris VIII). Auteur de livres de poèmes et d’études littéraires (notamment, Benjamin Fondane, au temps du poème, Verdier, 2006, et Pour chorus seul – À Jean-Pierre Duprey et Claude Tarnaud, Les Hauts-Fonds, 2013).

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  • Covid-19: une «captation mentale» sans précédent, entretien avec Bernard Noël

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    Quoi qu’il advienne de la crise provoquée par la pandémie de coronavirus, son effet le plus notable, et qui n’est peut-être pas suffisamment relevé comme tel, restera la « captation mentale » dont elle a été, et est toujours, l’instrument. La « captation mentale », c’est précisément un des outils critiques de nos sociétés forgés par l’écrivain Bernard Noël.
  • Le secret, le merle, le poète Gabriel Ferrater

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    Rien n’est ni ne sera effacé de ce « souvenir que nous avons maintenant », comme l’a écrit le poète catalan existentiel Gabriel Ferrater. Le chant des merles et deux poèmes suffisent pour conjurer, au moins dans les vies individuelles, la césure pandémique supposée entre un temps d’avant et un temps d’après.
  • Fernando Pessoa, inépuisé

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    Unique d’être plurielle, l’œuvre de Fernando Pessoa demande une attention extrême au dialogue instauré par le poète entre différentes voix à travers lui. Fort de cet enseignement, «Le Livre de l’intranquillité» a connu l’an passé une métamorphose éditoriale stupéfiante. Laquelle incline à se nourrir de ce «drame en personnes» revendiqué par Pessoa pour la lecture de sa poésie.
  • Libre d’entrer dans le poème: Anna Ayanoglou

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    Animatrice d’une belle émission poétique sur les ondes de Radio Panik à Bruxelles, Anna Ayanoglou publie un premier livre de poèmes, «Le Fil des traversées». S’offre à nous qui la lisons une traversée des apparences, où il s’agit de se laisser guider par le fil existentiel qu’elle met au jour dans un récit transfiguré de ses années passées dans les pays baltes.
  • Il suffit d’un poème… Jean-Luc Steinmetz

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    Il suffit d’un poème, parfois seulement quelques vers, pour avoir envie de s’attacher à la lecture d’un poète. Précisément parce qu’on y entend ce que toute langue contourne la plupart du temps. Dans son nouveau livre de poèmes, «28 Ares de vivre», Jean-Luc Steinmetz arpente notre champ des possibles.
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  • Édition Des livres et nous

    Nous, les murs

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    A-t-on déjà remarqué qu’entre les sociétés d’individus constituées par l’Histoire, les murs migrent exactement à la façon du mot «nous»? Raison de plus, nous dit le poète de «La Migration des murs», James Noël, pour se souvenir en dernier ressort de la puissance d’inclusion des murs, car ils en ont une : «nous, les murs», toi et moi qui ne sommes pas eux nous retournerons les murs contre ceux qui nous excluent.
  • Édition Revues & Cie

    Haïti en altitude

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    Les instigateurs de la revue Intranqu’îllités se retrouvent à Paris dans le cadre de l’exposition « Re-Voir Haïti » au Grand Palais et de plusieurs manifestations. Voici en avant-goût une présentation vidéo par James Noël, réalisée pour l’émission Altitude, de deux représentants de l’art contemporain haïtien, Pascale Monnin et Mario Benjamin.
  • Édition Revues & Cie

    Joë Bousquet, à livre ouvert

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    « La littérature sécrète de l’immobilité ; la vie sécrète son propre passage : l’une n’appelle l’autre que par fascination de sa limite. » C’est par ces mots « cloués » que Bernard Noël désigne la présence d’écrivain de Joë Bousquet dans le numéro que lui consacre la revue Nunc.
  • Édition Revues & Cie

    La scène autour de l’arbre: les Etats provisoires du poème

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    La revue annuelle États provisoires du poème est un des multiples chemins qui mènent aux Lectures sous l’arbre organisées par Cheyne éditeur. Jusqu’à ce dimanche 24 août, la présence au Chambon-sur-Lignon de personnalités de la scène (Jean-Marie Lecoq, Cécile Falcon, Mariette Navarro, Jean-Pierre Jourdain...) aux côtés de poètes (Ito Naga pour le Japon en tant que pays invité, Valérie Rouzeau, Antoine Wauters, Mary-Laure Zoss...) témoigne de ce lien noué dès 1999 par l’éditeur de poésie et le Théâtre national populaire (TNP) de Villeurbanne.
  • Édition Revues & Cie

    La levée des corps selon Possession immédiate

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     © Nicolas Comment © Nicolas Comment
    Couché sur un fin papier crème, comme ductile au doigt et à l’œil, subtilement versicolore selon les contributions, tel est, de Possession immédiate, le premier numéro de la revue de John Jefferson Selve. Le pari y est celui d’une expérience sensible, c’est-à-dire de montrer en quoi les sens brûlent d’imagination quand celle-ci s’oublie dans le miroir de l’intellect au point de l’exacerber à la façon de deux corps qui, se rapprochant, se troublent à toute perception de soi, de l’autre.