" C'est un boulot épuisant. Douze heures par jour, six ou sept jours sur sept, parfois sous 45 degrés. Ils nous disent d'embaucher des Américains, mais personne ici n'imagine un Américain* faire ça. " Dans le Michigan, Rebecca Carlson, 1300 hectares, partage ce constat. "On voulait que les locaux reprennent nos emplois. Mais ça ne prend pas. Ils viennent une journée, puis disparaissent, car le métier est trop dur, trop physique". Après Musk et ses gardes rouges du DOGE ; Trump sera-t-il un nouveau Pol-Pot qui va renvoyer les citadins aux champs ?
La suspension d'aides fédérales s'ajoute aux motifs d'inquiétude.
Les soutiens financiers publics, qu'ils émanent du ministère de l'Agriculture (USDA) ou de l'Agence américaine pour le développement (USAID), constituaient l'un des piliers de financement des exploitations aux Etats-Unis. Mais l'administration Trump gèle les subventions issues des lois adoptées sous le mandat précédent de Joe Biden, comme l'Inflation Reduction Act.
MAGA : My agriculture goes awful ?
* l’agriculteur arizonien ignore qu’un Mexicain est aussi américain que lui et vraissemblablement depuis plus longtemps que lui.