Les US viennent de commettre une agression - « plus haute accusation possible dans les relations internationales » - un crime dont peut connaître la Cour Pénale Internationale (CPI - art. 8bis du Statut de Rome).
Le Venezuela a déposé son instrument de ratification du Statut de Rome le 7 juin 2000. La CPI peut donc exercer sa compétence à l'égard des crimes visés par le Statut de Rome commis sur le territoire du Venezuela.
Donald Trump, « pirate des Caraïbes » rend donc la Cpi compétente à le poursuivre. Ambitionne-t-il de se voir lui aussi visé par un mandat d’arrêt de la Cpi et partager son prix Nobel avec Poutine et Netanyahou ?
Donald Trump invoque le narcotrafic, « un ennemi commode » en politique internationale, pour justifier son coup d’Etat au Vénezuela. Donald Trump est au mieux incohérent puisqu’il a gracié le 1er décembre dernier l’ex-président de droite hondurien Juan Orlando Hernandez, condamné l’an passé à 45 ans de prison aux Etats-Unis pour ... trafic de drogue.
Donald Trump invoque donc le narcotrafic comme Benjamin Netanyahou le terrorisme.
L’enlèlevement criminel et internationalement illicite du président vénézuelien fait que, Nicolas Maduro ainsi empêché, le pouvoir passe à la vice-présidente Delcy Rodriguez, qui peut saisir la Cpi.
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Prolonger :
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