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Billet de blog 3 janvier 2026

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Agression US du Vénézuela : l’UE peut-elle rester en relation avec Trump ?

L’UE est confrontée à l’obligation d’être crédible, notamment à propos des valeurs fondamentales qu’elle consacre dans son droit primaire déjà insultées et piétinées par MM. Netanyahou et Poutine et que l’agression de Trump humilie encore plus. La conférence de Trump à 17 h est moins importante que la déclaration à venir de l’UE.

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Les US viennent de commettre une agression - « plus haute accusation possible dans les relations internationales » - un crime dont peut connaître la Cour Pénale Internationale (CPI - art. 8bis du Statut de Rome).

Le Venezuela a déposé son instrument de ratification du Statut de Rome le 7 juin 2000. La CPI peut donc exercer sa compétence à l'égard des crimes visés par le Statut de Rome commis sur le territoire du Venezuela.

Donald Trump, « pirate des Caraïbes » rend donc la Cpi compétente à le poursuivre. Ambitionne-t-il de se voir lui aussi visé par un mandat d’arrêt de la Cpi et partager son prix Nobel avec Poutine et Netanyahou ?

Donald Trump invoque le narcotrafic, « un ennemi commode » en politique internationale, pour justifier son coup d’Etat au Vénezuela. Donald Trump est au mieux incohérent puisqu’il a gracié le 1er décembre dernier l’ex-président de droite hondurien Juan Orlando Hernandez, condamné l’an passé à 45 ans de prison aux Etats-Unis pour ... trafic de drogue.

Donald Trump invoque donc le narcotrafic comme Benjamin Netanyahou le terrorisme.

L’enlèlevement criminel et internationalement illicite du président vénézuelien fait que, Nicolas Maduro ainsi empêché, le pouvoir passe à la vice-présidente Delcy Rodriguez, qui peut saisir la Cpi.

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Prolonger :

Après Maduro, Trump menace d’autres dirigeants : Colombie, Cuba...

USA : des mensonges et des bombes

Venezuela : Trump a-t-il fait un coup d'État ? 

"Elle paiera plus cher que Maduro" : Donald Trump menace la présidente par intérim Delcy Rodriguez

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