" La Turquie fait face à un ensemble de facteurs négatifs "

Les prix de l'immobilier augmentent deux fois plus vite que les salaires et les "business models" opaques du secteur laissent présager une bulle immobilière. La facture énergétique pèse beaucoup sur le déficit extérieur et la Turquie cherche à diversifier les énergies pour diminuer sa dépendance aux pays extérieurs. Ce dossier est une épine dans l'économie turque.

http://www.latribune.fr/economie/international/la-turquie-fait-face-a-un-ensemble-de-facteurs-negatifs-499420.html

" Erdogan se rend ce mardi en Russie pour brandir la menace d'une nouvelle donne diplomatique. Jusqu'à envisager une sortie de l'Otan et un alignement sur Moscou aux côtés du régime d'Assad ? " (...) " En se rendant ce mardi en Russie pour négocier un rapprochement avec le chef de l’État russe Vladimir Poutine, le président de la Turquie, deuxième contributeur de l’Otan, envoie un message très clair à ses alliés occidentaux : le jeu est désormais ouvert, toute alliance est désormais possible. " Notre dossier-Turquie: un coup d’Etat raté et ses conséquences  Analyse  : Pourquoi Erdogan rencontre Poutine 9 août 2016 | Par Pierre Puchot

Actualités du Droit : " Dans un entretien publié dans la presse russe avant la rencontre d’hier à Saint-Pétersbourg, Erdogan a tenu ces propos qui pèsent lourd : « La Russie est un acteur clef, très important pour l'instauration de la paix en Syrie. Ce problème doit être réglé avec des mesures prises en commun par la Russie et la Turquie. » C’est du pur diplomatique, mais ça annonce un bouleversement. Lors des déclarations communes, Poutine a affirmé que les relations entre les deux pays entraient dans « une phase tout à fait différente »." (Sources Actualités du droit : Syrie : Ca peut s’accélérer ; Voir aussi : Alep : Juste une question au gouvernement français ; Ça se confirme : Erdogan a été sauvé par les généraux kémalistes ; Un gros malaise à propos de Daech ; Après le coup d’Etat : La Turquie se ressoude ?).

Le Monde : " La décision finale de Recep Tayyip Erdogan sera avant tout politique. Il fait ainsi monter les enchères vis-à-vis des dirigeants européens, qui, malgré la pression croissante de leur opinion publique, veulent éviter d’acter la fin des négociations d’adhésion avec un pays clé sur le plan géostratégique. " http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/08/08/peine-de-mort-erdogan-fait-monter-les-encheres-face-a-l-europe_4979899_3214.html

Libération : " L’Europe ne fait plus envie aux Turcs, surtout après le Brexit. " (La Russie, alliée par nécessité économique Par Hala Kodmani — 31 juillet 2016)

France Culture : Turquie : après la crise politique, l'impasse diplomatique

Le Vif-l'Express : " Turquie: l'inflation a atteint 8,81% en 2015 " : " Les prix ont augmenté de 8,81% en Turquie 2015, nettement au-dessus des prévisions du gouvernement islamo-conservateur au pouvoir qui tablait sur un taux de 6,3%, selon les chiffres publiés lundi par l'Institut turc de la statistique (Tüik). "

 

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