Bernard Friot et Judit Bernard : " Un désir de communisme "

Alors que nous sommes écrasés par le rouleau compresseur du capitalisme néolibéral, " Un désir de communisme " ravive une lumière qui ne s’est jamais éteinte. Après des décennies d’autocensure, tant le mot « communisme » avait été sali par le régime soviétique, Bernard Friot revendique la poursuite du mouvement réel de sortie du capitalisme.

https://www.editionstextuel.com/livre/un_desir_de_communisme

Avec Judith Bernard, ils explorent les voies ouvertes par de nouveaux droits économiques pour sortir le travail de l’impasse écologique et anthropologique où il est échoué. Nos habitudes de pensée s’en trouvent bousculées, percutées par des alternatives à contre-courant du défaitisme ambiant ; et, plutôt que de se faire le défenseur des victimes qui peuplent les classes laborieuses, Bernard Friot se met désormais à l’école des vainqueurs qui la constituent.

 

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La bibliothèque idéale de l'Eco lundi 14 septembre 2020

Interview de Bernard Friot à propos de " Un désir de communisme "

 

Effondrement : " Le pire est un possible "

Et si l'effondrement n'était pas certain ? Et si les catastrophes climatiques que nous traversons, par exemple ces jours-ci avec les incendies en Californie, ne débouchaient pas fatalement sur un effondrement général de la société ou même une extinction de l'espèce humaine ? Et si la collapsologie était démobilisatrice, et donc, paradoxalement, accélérait la catastrophe ? C'est la thèse de deux scientifiques que nous recevons : Catherine Larrère, qui a contribué à développer la philosophie environnementale, et Raphaël Larrère, ingénieur agronome et sociologue spécialiste d'éthique environnementale. Les deux publient "Le pire n'est pas certain" (Editions Premiers parallèles). Face à eux, nous recevons Pablo Servigne, également ingénieur agronome, et figure française de la collapsologie.

 

 

 

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