Trump a décidé de vendre l'Europe à Poutine. Les atlantistes sont récompensés de leur attentisme.
Snowden risque de faire les frais de cette affaire. François Hollande et Emmanuel Macron avaient refusé de lui reconnaître son droit d'asile.
Prolonger :
Ukraine: Volodymyr Zelensky appelle les Européens au sursaut face à Trump et la Russie
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé samedi 15 février ses alliés européens au sursaut face à la Russie, les exhortant à créer une armée commune pour éviter un accord forgé par les Américains « dans le dos » de l'Ukraine. RFI Publié le : 15/02/2025
Face à l'incertitude sur le soutien américain, Volodymyr Zelensky exhorte l'Europe à faire front
Volodymyr Zelensky a appelé samedi l'Europe "à agir pour son propre bien" et à avoir "ses propres forces armées" pour se défendre face à la Russie, au moment, où l'administration Trump entretient le doute sur l'implication des Etats-Unis dans la sécurité du continent. RTS Publié le 15/02/2025
Zelensky annonce avoir refusé un accord avec Washington sur les minerais ukrainiens
Ce samedi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé qu’il avait refusé un accord avec Washington sur les minerais ukrainiens. (Le Soir Publié le 15/02/2025)
Le vice-président des Etats-Unis a livré à la conférence de Munich un plaidoyer pour la «libre parole» et fustigé la censure des Etats européens et de l’Union européenne. A l’entendre, les Etats-Unis et l’Europe ne défendent plus les mêmes valeurs (Le Temps Publié le 14 février 2025)
L'échange entre Donald Trump et Vladimir Poutine a inquiété l'Ukraine et ses alliés. Le président américain va-t-il négocier la paix sans convier Kiev à la table des discussions ? Va-t-il céder face à Vladimir Poutine ? Selon Yf Reykers, professeur de relations internationales à l'Université de Maastricht, les signaux envoyés sont préoccupants.
Alors que Trump lance des négociations directes avec Poutine sans l'Ukraine, l'Europe risque de se retrouver face à un dilemme : soutenir l'Ukraine par une présence militaire sur son sol ou risquer de voir la Russie étendre son influence sur toute l'Europe de l'Est.
Pourquoi l'appel entre Trump et Poutine est "une bascule historique" pour l'Ukraine et l'Europe (BFM)
La vision de la paix de Poutine : une Ukraine soumise et l'OTAN affaiblie (expert) (Euronews)
Guerre en Ukraine : l'erreur fatale de Donald Trump face à Vladimir Poutine (L'Express)
Géopolitique. En laissant le secrétaire à la Défense révéler les lignes rouges américaines, le "roi du deal" se prive d'un précieux levier.
Pete Hegseth a en effet déjà annoncé la couleur des positions américaines. Il juge ainsi "irréaliste" un retour de l'Ukraine à ses frontières de 2014, une adhésion de Kiev à l’Otan ou encore la présence de troupes américaines en Ukraine. Ce dernier point s’adresse particulièrement aux Européens. Déjà, avant son départ, Pete Hegseth avait prévenu qu'il inciterait les alliés de Washington à "augmenter leurs dépenses de défense" et accroître le "leadership européen en matière d’assistance à la sécurité de l’Ukraine".
L'ancien chroniqueur de Fox News a été plus loin mercredi devant les 31 ministres de la Défense de l'Otan : les pays européens devront assurer à l’avenir l’"écrasante" part de l’aide civile et militaire à l’Ukraine. Pis, il a affirmé que les troupes de maintien de la paix, qui pourraient être déployées "à un certain moment" devront l’être dans le cadre d’une mission qui ne soit pas de l’Otan et non couvertes par l’article 5" de l’Alliance, qui prévoit l’assistance des autres membres de l’Otan, en cas d’attaque contre l’un d’entre eux. Autrement dit, si ces troupes de la paix sont attaquées par des forces russes ou par des mercenaires contrôlés par Moscou, elles n'obtiendront a priori pas l'assistance américaine…
Emmanuel Macron soutient l’appel de Donald Trump à renforcer la défense européenne (Euractiv)
Guerre en Ukraine : les dirigeants européens se réunissent lundi à Paris
Le président français Emmanuel Macron a convié des dirigeants européens à une réunion lundi à Paris, a annoncé samedi le chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski, au moment où les initiatives diplomatiques de Donald Trump sur l’Ukraine inquiètent ses partenaires. (Le Soir Publié le 15/02/2025)