«Gilets jaunes» : Le patronat appelle à ne pas «bloquer» l'économie (!)

Les "gilets jaunes" sont plus légitimes à incarner l'économie que le "patronat". Les "gilets jaunes" font tourner le modèle consumériste, pas le patronat. Les "gilets jaunes" assurent donc la croissance. A la différence des patrons, les "gilets jaunes" ne sont pas bien payés et ne fraudent pas le fisc (cf. Carlos Ghosn). Le Médef n'a pas le monopole de l'économie, elle ne lui appartient pas.

https://www.20minutes.fr/economie/2375747-20181119-video-gilets-jaunes-patronat-appelle-bloquer-economie

Prolonger :

«Gilets jaunes» : la colère des oubliés

Pour la première fois, le gouvernement se trouve confronté à un mouvement citoyen spontané, né à partir des réseaux sociaux. La contestation au départ contre la hausse des taxes sur le diesel s’est élargie à bien d’autres sujets. Pouvoir d’achat, injustice fiscale, retraite, CSG, APL, fin des services publics… chacun choisit lui-même une bonne raison de se rallier à ce mouvement, qui traduit l’ampleur du malaise des classes moyennes. Nos reportages et nos analyses.

France culture : Gilets jaunes : les raisons de la colère ; Pouvoir d'achat : le grand mensonge ;

Alternatives économiques : Pouvoir d’achat : les gagnants et les perdants

Sud info.be : Société Générale écope d’une amende de 1,34 milliard de dollars aux Etats-Unis 

Autoplus : Péages, des bénéfices records pour les sociétés d'autoroutes ;  Capital : Tarif des péages : ça va taper en 2019 !

Arrêté pour fraude fiscale Le Japon met fin à l’impunité de Carlos Ghosn Par Matthieu Suc

Suspecté de fraudes fiscales et d’avoir utilisé des « biens de l'entreprise à des fins personnelles », le patron de Nissan a été arrêté au Japon. Jusqu'ici, celui qui dirige aussi Renault, ainsi que l’alliance réunissant les deux constructeurs automobiles, avait toujours réussi à étouffer les polémiques.

Carlos Ghosn, ou le cynisme de l'oligarchie Par Martine Orange

Décidément, Carlos Ghosn est au-dessus de tout, des questions, des remises en cause, et désormais au-dessus du vote de ses actionnaires. Il n’a pas dit comme le président de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, qu’il faisait « l’œuvre de Dieu ». Mais tout paraît indiquer par ses choix et ses comportements qu’il n’est pas loin de le penser. Un tel talent ne saurait se plier à devoir rendre des comptes, encore moins se soumettre à un vote d’assemblée générale.

CICE: une évaluation biaisée Par Romaric Godin

Entré en vigueur en janvier 2013, le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi coûte cher et son effet est assez réduit. Pourtant, dans son avis, le comité de suivi de cette mesure choisit les conclusions les plus favorables.

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