Ligue des droits humains et Amnesty international Bruxelles ; MRAP Dunkerque ; SUD intérieur et Observatoire du stress de France Télécom Paris
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Les chiffres qu'on ne vous montre jamais : le scandale des inégalités
Si les inégalités se creusent, c’est parce qu’il y a une volonté politique qui concentre l’argent du seul côté des puissants. Cette chronique vous montre des données qui ne sont absolument jamais présentées au grand public, des données que l’INSEE et les politiques ne communiquent jamais. Vous allez découvrir le monde opaque de la fortune des 1% et des 0.1% ...
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Une enquête économique sur la politique favorisant l’augmentation récente de l’inégalité de la répartition des revenus et l’origine des rentes, proposée par Carla Constantini sur le site ELUCID
L’Observatoire des inégalités fixe le seuil de richesse au double du niveau de vie médian (3 860 euros par mois pour une personne seule en 2021, après impôts). Mais au-dessus de ce seuil, les écarts de revenus sont énormes. Au sein du club des riches, on peut distinguer les catégories « super-riches » et « ultra-riches », que l’on pourrait situer respectivement au niveau des 1 % et 0,1 % les plus aisés. Après impôts, 10 % des Français ont un revenu après impôt supérieur à 3 435 euros par mois selon l’Insee (donnée 2021). On entre au sein du 1 % le plus favorisé à partir de 7 512 euros par mois et dans le top du 0,1 % (le millième le plus riche) avec plus de 19 514 euros. Pour le sommet du sommet, le 0,01 % (une personne sur 10 000), c’est au minimum 70 879 euros par mois, toujours après impôts et pour une personne seule.
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