Patrick Cahez (avatar)

Patrick Cahez

Ligue des droits humains et Amnesty international Bruxelles ; MRAP Dunkerque ; SUD intérieur et Observatoire du stress de France Télécom Paris

Abonné·e de Mediapart

297 Billets

2 Éditions

Lien 30 novembre 2025

Patrick Cahez (avatar)

Patrick Cahez

Ligue des droits humains et Amnesty international Bruxelles ; MRAP Dunkerque ; SUD intérieur et Observatoire du stress de France Télécom Paris

Abonné·e de Mediapart

Ursula von der Leyen pointe à droite sous l’ombre américaine

Un an après l’entrée en fonction de la Commission von der Leyen II, le virage à droite pris par les différentes institutions s’entérine. Les retours en arrière sur les législations vertes se multiplient, soutenus par l’extrême droite. Et le loup Donald Trump n’a pas fini de mettre l’Union européenne sous pression. Par Agathe DecleireAnalyse - Journaliste au pôle International Publié le 28/11/2025

Patrick Cahez (avatar)

Patrick Cahez

Ligue des droits humains et Amnesty international Bruxelles ; MRAP Dunkerque ; SUD intérieur et Observatoire du stress de France Télécom Paris

Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

« La fenêtre d’opportunité qui avait été ouverte par la conjonction entre le Green Deal et la pandémie, et qui mettait l’accent sur les problèmes environnementaux et sociaux, s’est refermée », analyse Amandine Crespy, politologue au Cevipol (ULB). D’autant que la droite conservatrice du PPE, première force politique et famille d’origine de la présidente de l’exécutif, s’est imposée au centre du jeu parlementaire, assumant un rôle de pivot entre la majorité traditionnelle et une extrême droite qui a obtenu des résultats fracassants en juin 2024.

Le Parlement européen n’est pas la seule institution à accueillir en son sein davantage de politiciens à droite de l’échiquier. Au Conseil, organe colégislateur où siègent les Vingt-Sept, plusieurs gouvernements sont dirigés ou accueillent des partis nationalistes. Lors des sommets européens, on compte autour de la table le Premier ministre hongrois Orbán et son homologue, l’Italienne Meloni, tous deux d’extrême droite. Le casting de la Commission von der Leyen II avait fait des remous avec l’attribution historique d’un poste à une personnalité issue du groupe national-conservateur ECR, Raffaele Fitto (Fratelli d’Italia). « Dans les trois institutions, le PPE est le parti principal. Il utilise donc ces leviers pour mettre en œuvre sa politique », explique Eric Maurice, chercheur au European Policy Centre. (...)

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.