Ce sont les malades qui restent à la maison - pas les bien-portants !

On nous prépare à un deuxième confinement, c'est insupportable de prétention ! Car ce sont les malades qui doivent garder la chambre, jamais les bien-portants ! Les bien-portants sortent, travaillent ou se divertissent. Point final !

Je vous en avais déjà parlé dans un précédent billet, quand j'avais entendu quelques reconfinements en Europe et en Chine.

Eh bien, cela se confirme.

J'ai entendu ce soir sur France-Info qu'Olivier Véran avance un possible re-confinement en France (en langage diplomatique cela veut dire, une certitude ou presque.)

Mais qui donc a inventé ce système absurde du confinement ?

Je l'ai appris par bribes, mais l'ordre initial vient de l'OMS. Il est le même pour toute la planète.

La justification se résume à ceci : puisque vous n'avez pas assez de lits d'hôpitaux pour accueillir tous les malades, eh bien, empêchez tout le monde de sortir (confinez-les), comme cela, ils ne seront pas malades, et ainsi, ils ne risquent pas d'aller à l'hôpital.

 © Patrick Huet © Patrick Huet

   Mais dans quel cerveau d'informaticien déconnecté de la réalité un tel raisonnement a-t-il bien pu surgir !

   Bien sûr, il ne leur viendrait pas à l'idée de dire : "créez des places supplémentaires de lits d'hôpitaux de façon à accueillir tout le monde" !

   Non, surtout pas !

Leur raisonnement.

   Voici en abrégé leur raisonnement.

   "Vous n'êtes pas malades, d'accord, mais si vous sortez, vous risquez - peut-être - de tomber malades ! Alors, nous allons vous interdire de sortir comme cela vous ne serez pas malades."

 Ma réponse à Véran, à l'OMS et à tous ces informaticiens qui se croient avoir un droit de contrôle sur mon corps.

   Mon corps m'appartient, il ne vous appartient pas !

   Mettez-vous bien cela dans la tête, même si vous devez en faire une jaunisse ou une verdisse.

Mon corps m'appartient, vous n'avez aucun droit de me dire ce que je dois faire de mon corps !

Si je veux toucher de la terre avec mes mains (et sans gants) c'est mon droit. Si je veux communiquer avec quelqu'un et lui serrer la main, c'est mon droit !

Si je veux promener mon corps dans la rue, c'est mon droit !

Et  n'essayez pas de me sortir des slogans de marketing, en voulant me rendre coupable de la mort de tas de personnes si jamais je sors dans la rue, cela ne marche pas !

Je vous dis simplement : la culpabilisation du citoyen cela suffit !

L'homme a vécu des centaines de milliers d'années avec des maladies autrement plus graves. Et il est toujours là. Personne ne s'est jamais calfeutré chez soi en tremblant comme une feuille morte.

Les médias qui dramatisent la situation ont rendu une partie des concitoyens apeurée, mais pas tous !

Et maintenant, nous vous disons, non !

Arrêtez de vous occuper de la santé des autres ! Nous sommes assez grands pour savoir quoi faire et vers quel médecin nous tourner en cas de problème.  Faites-vous plombier ou chanteur de rock, mais fichez-nous la paix !

S'il doit y avoir un slogan en vigueur, c'est celui-ci :

Ce sont les gens malades qui restent à la maison et qui gardent la chambre, pas les bien-portants !

 

 

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