Reprendre le contrôle de l'OMS ? Ou la bannir et la dissoudre comme institution ?

Puisque décidément, on ne nous lâche pas. Puisque de nouveau l'OMS affole les populations. Puisque de nouveau on reconfine en Europe, et qu'on prépare un re-confienemnt en France pour septembre. Nous citoyens, n'avons plus le choix. Nous devons nous occuper de l'OMS. Voyons ensemble les moyens légaux d'y parvenir.

Quels moyens pour les peuples de reprendre le contrôle de l'OMS et de la soustraire de l'emprise des labos ?

Ce billet ne s'adresse pas à ceux qui croient dur comme fer que les médias nous disent la vérité depuis janvier dernier et qui sont persuadés qu'une horrible maladie ultra-mortelle est en train de décimer toute la planète.

Cela dit, s'ils veulent s'exprimer en commentaire de ce billet, qu'ils le fassent, mais ce n'est pas trop mon souci.

Le but de ce billet est de discuter avec ceux qui savent de quoi il retourne et d'échanger avec eux sur les actions - légales, attention ! - dont les peuples disposent pour soustraire l'O. M. S. des mains de Bill Gates et des grands labos, la remettre sur le chemin de l'éthique et sous le contrôle des médecins honnêtes et soucieux uniquement du bien-être des populations.

Tous ceux qui travaillent à l'OMS ne sont pas tordus. Certains sont honnêtes. Peter Salama, par exemple qui a toujours refusé de déclarer le coronavirus comme pandémie et qui, mystère de la nature, est mort subitement le 23 janvier dernier (mort naturelle selon l'avis de décès).

Je propose d'ailleurs qu'on lui décerne une plaque d'honneur au cours d'une cérémonie.

Maintenant, revenons à notre objectif.

Reprendre le contrôle de l'O. M. S. ou exiger sa dissolution : Que choisir ? Quelles options ? Par quels moyens ?

La discussion est ouverte. Je ne suis pas mieux placé que vous pour définir une solution. Mais pour lancer le débat, voici quelques pistes que je vous propose.

N'hésitez pas à faire part de vos commentaires et de vos propositions. Je vous demande simplement d'éviter les insultes (nous sommes entre gens civilisés), et même si vous n'avez rien de concret à exprimer, n'hésitez pas à partager vos impressions.

Un certain nombre ne seront pas d'accord avec mon point de vue sur l'OMS. C'est leur droit, et de toute façon ce billet de réflexion ne leur étant pas destiné, qu'ils s'expriment s'ils le souhaitent, cela n'a pas tellement d'importance. Ce qui compte, ce sont les avis constructifs de ceux qui veulent faire quelque chose pour que le monde sorte de cette folie que nous connaissons.

Voici les pistes que je vous propose (dites-moi votre avis).

*** 1) La piste politique.

Demander (dans chaque pays d'Europe et du monde) que les hommes et les femmes politiques se saisissent du problème de l'OMS et exigent :

- Soit un retrait complet des avis de l'OMS sur les décisions de leur pays en matière de santé. C'est-à-dire un bannissement de l'OMS.

- Soit un renouvellement complet des instances dirigeantes de l'OMS pour les remplacer par des praticiens compétents dont l'intégrité est totale. En France, nous avons de tels spécialistes tels que le professeur Raoult ou le professeur Perronne qui seraient très bien à la tête de l'OMS. Dans les autres pays, nous avons le Dr Sucharit Bhakdi (Allemagne), le Dr Daniel Erickson, (urgentologue à Bakersfield en Californie), le DrAnnie Bukacek (USA), le Dr Scott Jensen (USA). Le Dr Stoian Alexov (Bulgarie), le Dr Antonietta M. Gatti (Italie), etc.

Les patriciens intègres ne manquent pas. Ils sont bien plus nombreux que les autres. C'est à eux qu'il faut donner le contrôle d'une organisation telle que l'OMS.

Maintenant, comment joindre ces politiques ?

 © Patrick Huet © Patrick Huet
   Eh bien, c'est justement l'objet de ce débat. J'aimerais que nous en parlions soit en commentaire soit par email ou par des forums, etc. cela dit, vous pouvez discuter entre vous sans avoir besoin spécialement de m'en parler.

   **** Question cruciale : les politiques accepteront-ils de procéder à ce changement ? ****

   De but en blanc, je vous répondrais, non ! Ils tiennent trop à leur zone de confort. Il faudra aller les chercher et insister pour les faire bouger. Pourquoi ne bougeront-ils pas d'eux-mêmes ?

   Regardez ce qui s'est passé en mars dernier, de la Belgique jusqu'au Canada, en passant par l'Inde et bien d'autres pays.  L'OMS a dit : « confinez ! » Qu'on fait les politiques ? Ils ont obéi.

   L'OMS a dit « Instaurez un État d'urgence sanitaire ! » (Concept qui n'existe dans aucun pays). Qu'on fait les politiques ? Ils ont tous voté pour, de l'Inde jusqu'au Canada, fracassant leur Constitution et abolissant une grande partie des droits de citoyens.

   En France. Aussi. Tous ont voté pour (avec chacun de solides arguments à la clef, comme toujours). Même ceux qui se disent insoumis et qui ne l'ont été que de nom, pas dans les faits. Et pourtant, ne venez pas me dire qu'ils ne savent pas qui sont les financeurs de l'OMS, et quels sont les enjeux financiers derrière.

Et tous les partis sont encore (de la France au Kenya) à suivre (que dis-je obéir) aux consignes de l'OMS sans même prendre le temps de se renseigner sur ce que fait cette organisation, et encore moins d'écouter les déclarations des professeurs intègres que sont les professeurs Raoult, Perronne (et bien d'autres que je ne connais pas) ou des personnalités comme le président de Madagascar.

Donc, oui, il y a un travail à effectuer de la part de nous tous, citoyens, pour obliger les politiques à faire leur travail ou à démissionner. Car s'ils ne peuvent pas faire leur travail d'information, s'ils votent simplement parce que leur chef leur a dit de voter pour telle option, alors ils n'ont rien à faire en politique. Qu'ils s'en aillent et laissent la place à des gens plus courageux.

*** 2) la piste citoyenne.

Si les politiques, comme d'habitude se complaisent dans des promesses, sans aucun acte réel, il ne restera plus aux citoyens que de se prendre en main. Plusieurs options peuvent se présenter, vous me direz ce que vous en pensez.

Option A) Une grande marche européenne vers l'O. M. S.

Quand je dis marche, je veux bien dire marche. C'est-à-dire un rassemblement ordonné de milliers de gens partant de chaque pays, Allemagne, Autriche, France, Pologne, Serbie, Hongrie, Suisse, Italie pour converger vers Genève et le siège de l'OMS, et exiger le changement immédiat de la direction de l'OMS.

Les politiques auront beau décréter « confinement général ! » si nous sommes un million à converger vers Genève, leur confinement, ils se le mettront dans leur poche.

Option B) La reprise en main de l'OMS par les médecins, et praticiens de santé.

Ce serait d'abord précédé d'un vote dans chaque pays d'Europe pour choisir (parmi une liste de médecins s'étant déjà illustrés par leur engagement, tels que ceux cités plus haut) ceux qui seront les nouveaux exécutifs de l'OMS. Ce groupe de médecins élus par les citoyens, accompagnés physiquement par une foule d'un million de personnes, reprend le contrôle physique du siège de l'OMS.

Résumé.

Évidemment, ce qui précède ne sont que des idées jetées par écrit pour lancer le débat. Je n'ai pas le savoir-faire ni l'art du message d'un de ces leaders charismatiques des Gilets jaunes. (ni aucune page Facook ou Twitter d'ailleurs). Je suis un lanceur d'idées.

Ne croyez pas cependant qu'une gigantesque marche européenne est impensable. Une telle une mobilisation peut se concrétiser rapidement si les syndicats de plusieurs pays ou d'autres institutions se mettent d'accord et décident de prendre son organisation en main.

Dans l'intervalle, rien n'empêche bien sûr à chacun d'organiser localement une manifestation pour le remaniement de l'OMS, ou de contacter les responsables politiques de son secteur pour qu'ils agissent en ce sens.

Le mieux, pour tous, étant que les politiques (je parle des politiques de tous les pays) retrouvent leur courage, et prennent une des décisions évoquées au point numéro 1 : Bannir toute consigne de l'OMS dans leur pays ou réformer l'OMS en remplaçant sa direction par des médecins et des praticiens intègres.

Merci pour votre lecture. Et merci d'avance pour vos opinions et vos commentaires.

Patrick Huet.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.