La laïcité, délaissée depuis longtemps par la gauche, a été reprise par ceux qui la combattaient, la droite et l’extrême droite, pour en faire une arme d’exclusion, contre les musulmans.
Vus par hasard à trois jours d’intervalle, deux films bien différents sur les guerres des États-Unis au Vietnam par un cinéaste étasunien (1) et de la France en Algérie par un cinéaste français (2).
L’arrivée d’un nouveau professeur de littérature anglaise dans l’école de Welton, dans le Vermont (États-Unis), réputée comme étant l’une des plus fermées du pays, va bouleverser le fonctionnement traditionnel d’une classe avec des conséquences dramatiques.
La liberté sans l’égalité des droits pour tous, c’est la liberté du plus fort, la loi faite pour et par le plus fort : des riches de plus en plus riches, dans le respect ou non de la loi, des pauvres de plus en plus nombreux. C’est la situation actuelle dans presque tous les pays.
La situation n’est pas désespérée, elle est désespérante. Quand on voit la gauche désorientée, dispersée, à quelques mois des élections présidentielle et législatives de 2017. Ce serait risible s’il ne s’agissait que des perspectives électorales. Mais il s’agit de beaucoup plus grave.
Le Troisième Homme est, dans mon souvenir, un très beau film policier, en noir et blanc, illuminé par le visage, le sourire d’Orson Welles et porté par un air de cithare.
Ces temps-ci la démocratie vacille. Les peuples semblent vouloir n’en faire qu’à leur tête. Ils ne suivent pas ce que les compétents veulent, ils ne font pas ce que les compétents ont annoncé. Tout a été mobilisé l’argent, les sondages, les moyens d’informations. Rien n’y fait. Pourtant les sondages étaient bons, la politique était mauvaise.