À la Une de Médiapart le 22 juillet : "Une Guynaise handicapée en grève de la faim devant le parlement" : lien ici http://www.mediapart.fr/journal/une/220715
Pour lui écrire et la soutenir : legrandline@yahoo.fr
Tout d'abord M. Dalin, hier encore vous me faisiez part de votre satisfaction quant à la déontologie de ce blog pour l'accueil de votre droit de réponse. Je ne pourrais malheureusement pas renvoyer ce compliment à votre Collectif eut égard à ses pratiques de désinformation et à ses multiples récupérations sans résultats concrets au profit de Mme Line Legrand :
"Contrairement à ce que vous annonciez, la proposition (pour la date du 29 juillet) d'une place dans un foyer situé dans le quartier du Pont de Flandres à Paris, n'est pas le fruit d'une démarche qui aurait été initiée par votre organisme mais provient de la directrice même de l'établissement venue me rencontrer devant l'Assemblée Nationale le 13 juillet 2015.
À cette première récupération s'ajoute le fait que le CREFOM m'a proposé de son côté et avec un certain aplomb un logement plus tôt, en date du 27 juillet (c'était alors 48h de moins sur l'asphalte de la canicule), proposition qui a eu pour grave conséquence de me fourvoyer, et qui m'a incité à décliner l'offre de la directrice du Foyer du Pont de Flandres et ce n'est pas non plus le cabinet du Secrétariat d'État aux personnes handicapées qui fût à l'initiative de la création de cette opportunité de logement d'urgence dont la directrice du foyer s'est heurté à un mur administratif pour la prise en charge du loyer fixé à 4500 €/mois ; pour rappel le Conseil de Paris a refusé de m'assumer, c'est pour cela que l'on a demandé au Conseil Général de Guyane de me prendre en charge, or je ne dépendais plus administrativement de la Guyane depuis décembre 2013 parce que le 115 (le SAMU Social de Paris) avait exigé à cette époque, le transfert à Paris de ma CAF, de ma Sécurité Sociale, de ma domiciliation etc.. Afin de simplement bénéficier d'un hébergement d'urgence. Il était alors prévu que je ne reste en France que jusqu'au 31 janvier 2014.
Pourquoi la Guyane devrait-elle assumer cette charge dès lors que le transfert administratif a eut lieu ?
Pourquoi a-t-on si longtemps tergiversé pour assurer à la directrice du foyer d'hébergement ma prise en charge par l'État ? J'aurais pu alors sortir de la rue et clore cette affaire depuis le 22 juillet 2015 !
Pour le logement proposé par l'association antillaise, il ėtait dédié aux personnes âgées de plus de 60 ans ce qui n'est pas mon cas.
Enfin lorsque que je me suis résolue à mon hospitalisation ; au moment de monter dans leur camion, les pompiers ne voulaient pas prendre mes prothèses ni les effets personnels qui m'accompagnaient, et en effet une charitable attachée parlementaire me les a très aimablement gardé pendant 10 jours. Puis effectivement une âme généreuse qui appartient au CREFOM, m'a proposé de laver mon linge, je ne savais point qu'il s'agissait-là de la blanchisserie du CREFOM, j'aurais certainement décliné l'offre. Maintenant, s'il s'agit de payer une facture, qu'on me l'adresse et je mettrai un point d'honneur à régler cette dette.
Si j'avais pu imaginer que le CREFOM aurait récupéré et instrumentalisé la générosité désintéressée de cette admirable personne, j'aurais plutôt laissé mes prothèses de jambes sur place et brûlé mon linge pour ne pas avoir à entendre votre Collectif se gargariser d'autosatisfaction.
Enfin pour ce qui concerne le versement de mes arriérés d'Allocation à la personne handicapée (le 30 septembre 2015), là encore le CREFOM qui n'y était pas pour le moins du monde, a tenté de récupérer l'aboutissement d'une démarche de harcèlement par voie d'e-mails qui fût initiée par mon amie personnelle (Annick, employé de la sécurité sociale à la retraite). D'ailleurs la mensualité liée à cette allocation n'a toujours pas repris son cours de versement, c'est encore le RSA qui se maintient à la date du 5 octobre. (voyez les incongruités de l'administration).
Les réseaux du CREFOM sont concrètement de visibilité médiatique, ça oui, j'ai nombres de visites de télés et de radios des deux bords de l'Atlantique.
Je me demande encore comment une telle "institution" (le Collectif) peut justifier son "activité" en réduisant sa mission concrète à de l'auto médiatisation.
On aura tout le loisir de critiquer mes dires, mon caractère, ma mentalité, mon indignation etc... Dès-lors que j'aurai un toit sur ma tête et ma clé dans ma poche".