Le néo-aristotélisme.

Au 4e siècle av. J.-C., Aristote affirmait que la politique doit avoir pour but le bien-être commun. Aujourd’hui, le libéralisme mène l’humanité à sa perte.

Le néo-aristotélisme. © Andriy Baumaster

Aristote : « Le monde ne veut pas être mal gouverné ».

Des philosophes, Alasdair MacIntyr, Michael Sandel, Martha Nussbaum et Andriy Baumaster, docteur et professeur de philosophie à l’université de Kiev, nous alertent.

Au 4e siècle av. J.-C., Aristote affirmait que la politique doit avoir pour but le bien-être commun.  

Aujourd’hui, le libéralisme mène l’humanité à sa perte. La loi du marché marchandise l’économie, la politique, l’éducation, la santé, le sport, l’eau, l’air, la nature, la planète et les hommes. La raison de la vie devrait être le bonheur.

Aristote avait défini la vertu comme valeur suprême. La politique doit se soumettre à l’éthique. L’élite doit avoir un comportement exemplaire.

Nous vivons dans un autre monde aujourd’hui. Nous avons oublié les enseignements de Platon et Aristote. La finalité de l’activité humaine ne doit pas être le profit d’une minorité, mais le bonheur de tous les hommes. Nous sommes faits pour être heureux et avoir du loisir. Le loisir enrichit, lorsqu’il est judicieusement utilisé. Dans une société libre, il permet de s’instruire et de libérer en nous même le potentiel humain inhérent en chaque personne.

 Notre société doit se réorganiser totalement si elle ne veut pas disparaître.

Des philosophes, Alasdair MacIntyr, Michael Sandel, Martha Nussbaum et Andriy Baumaster, docteur et professeur de philosophie à l’université de Kiev, nous alertent.

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.