Pour susciter des soutiens en Occident, Poutine, ex-membre du Parti communiste et du KGB, emploie les vieilles méthodes soviétiques. Parmi elles : l’arme de l’argent et des affaires. L’URSS achetait un soutien inconditionnel au PCF en le finançant. La ligne politique prosoviétique tenue par Ceorges Marchais avait une contrepartie. Elle se nommait Jean-Baptiste Doumeng. Le tapis rouge était déroulé devant le « Milliardaire rouge » surnom du camarade affairiste français.En pleine guerre froide, ce communiste capitaliste avait ses bureaux à Moscou. Il faisait affaire dans les « pays frères ». Son avion privé franchissait le rideau de fer sans encombre, et c’est en limousine officielle qu’il était conduit au Kremlin.
En contrepartie, le PCF devait ne pas dénoncer le GOULAG, se taire sur les atteintes aux Droits de l’Homme, chanter les louanges du bonheur socialiste et soutenir la politique extérieure de l’URSS.
L’Humanité, journal du PCF, a soutenu ces positions tant que l’URSS l’a financé. C’est-à-dire jusqu’à son écroulement complet.
Ne vous étonnez pas qu’aujourd’hui les sénateurs français aient voté par 302 voix contre 16 la levée des sanctions contre la Russie. Les lobbies de Poutine agissant en France. Ils courtisent, soutiennent et financent des personnalités et organisations politiques. Ils ont des relations avec le monde des affaires dont certaines ont des représentations à Moscou. Parmi elles, Total, la Société Générale, etc. Des contrats mirobolants leur sont proposés en échange de la levée des sanctions. Les plus alléchants iront à ceux qui battront les premiers une brèche dans la solidarité occidentale avec l’Ukraine. Voilà qui explique l’empressement de nos sénateurs.
La puissance des lobbies de Poutine atteint les médias français. Ces derniers trompent l’opinion publique française
Rappelons quelques évidences incontestables :
La Russie est soumise à la dictature mafieuse et fasciste de Poutine.
La Russie est le pays agresseur qui occupe des territoires ukrainiens : Crimée et Donbass.
La Russie doit respecter la Chartre de l’ONU, les frontières internationalement reconnues par elle et la France.
Mais en France, le parti du pognon a toujours été le plus fort, surtout parmi les sénateurs.