Poutine, terrorisme et balkanisation de l’Europe.

Les réseaux d’extrême droite et terroristes contrôlés par le Kremlin infiltrent la mouvance nationaliste basque. Leur but: balkaniser l'Europe.

L’actuelle guerre hybride de Poutine contre l’Europe met en œuvre des moyens non militaires susceptibles d’affaiblir l’adversaire. Ils consistent à créer de toutes pièces des réseaux d’influence, comme l’association Dialogue franco-russe, ou à recruter des « Idiots utiles » pour exacerber des contradictions chez l’adversaire en manipulant des éléments déjà incrustés en son sein.

 Des ouvrages russes (« Balkanisation de l’Europe » de Olga Tchetverikova) prédisent la dislocation des États-nations européens. Ces conceptions ont été la base de la stratégie Gérassimov, du nom du chef d’Etat_major russe. Elle a permis de créer aux marges de l’empire des enclaves en Moldavie, Géorgie et Ukraine en utilisant les minorités, russe, ossète et abkhaze, dans ces pays.

 Cette stratégie de balkanisation vise à transformer en agents d’influence les minorités ethniques européennes. Ces dernières sont des relais de la propagande du Kremlin. Elle frappe ses adversaires dans le dos. « À Kiev, il y a des nazis ». Vous le lirez dans leur presse et dans celle de Poutine. Le démontrer reste tout de même un exercice périlleux. Après l’avoir clamé, les plus courageux préfèrent se taire et rompre le contact.

 Les réseaux d’extrême droite et terroristes contrôlés par le Kremlin infiltrent la mouvance basque. Le judas basque s’est battu pour l’impérialisme russe au Donbass.

Ses frères d’armes étaient la Légion impériale russe dirigée par Stanislav Vorobyov et Denis Gariev. Ils étaient dans la même brigade Prizrak sous le commandement unique de Alexey Mozgovoy, contre un seul ennemi : le peuple minoritaire ukrainien.

Stanislav Vorobyov (2e à gauche) © VKontakte Stanislav Vorobyov (2e à gauche) © VKontakte
 Photo 1. Stanislav Vorobyov (2e à gauche) au congrès des partis fascistes européens. Sur le mur : le drapeau de la Légion impériale russe et de la Phalange franquiste.

 

Stanislav Vorobyov (2e à droite) © VKontakte Stanislav Vorobyov (2e à droite) © VKontakte
Photo 2. Stanislav Vorobyov (2e à droite) à l’anniversaire de « Bandera Juana de Arco », légion des fascistes français ayant combattu pour Franco pendant la guerre civile espagnole.

 

Photo 3.

Stanislav Vorobyov et Denis Gariev (à droite) © VKontakte Stanislav Vorobyov et Denis Gariev (à droite) © VKontakte
Stanislav Vorobyov et Denis Gariev (à droite)
Stanislav Vorobyov et Denis Gariev (à droite) © VKontakte Stanislav Vorobyov et Denis Gariev (à droite) © VKontakte
au congrès de la Phalange espagnole.

 

Photo 4. Stanislav Vorobyov et Denis Gariev (à droite) à une manifestation de la Phalange espagnole.

 

Photo 5.

Stanislav Vorobyov en tenue de combat © VKontakte Stanislav Vorobyov en tenue de combat © VKontakte
Stanislav Vorobyov en tenue de combatà la tribune des néonazis suédois, partisans de la suprématie de la race blanche.

Viktor Melin et Anton Tulin, néonazis suédois © VKontakte Viktor Melin et Anton Tulin, néonazis suédois © VKontakte

 

Photo 6. Deux néonazis et terroristes suédois, Viktor Melin et Anton Tulin, s’entraînant sur le polygone militaire « Partisan » de Stanislav Vorobyov et Denis Gariev. Viktor Melin et Anton Tulin sont emprisonnés actuellement en Suède. Ce camp offre des cours de « qualification » aux élèves des centres de combat « Systeme » du GRU. Ils sont répartis en Europe, pays basque compris pour les partisans de Kale borroka.

 

Basque armé au Donbass © Facebok Trébinovich Basque armé au Donbass © Facebok Trébinovich
Photo 7. Basque, frère d'arme des fascistes russes, portant l’uniforme russe au Donbass ukrainien.

 

 

 

 

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