Gendarme et torture à Biriatou.

Un gendarme a mis volontairement et consciemment ma sécurité et ma santé en danger en me contraignant à quitter le trottoir où je me trouvais. Il m’a poussé sur la chaussée de l’autoroute à Biriatou où j’ai été gazé par son collègue.

Gazage et torture Biriatou © Pierre HAFFNER

Insensible à mes cris de douleur et d’une manière insistante, le même gendarme m’a contraint à retourner sur le lieu de gazage en me saisissant au corps. Je me suis couché et saisi un poteau pour résister.

Il s’agit d’une forfaiture, car rappelons-le, le premier rôle de la gendarmerie est d’assurer la sécurité des personnes, et d’aider celles qui souffrent ou sont blessées. Dans le cas précis qui me concerne, il s’agit d’acte de torture : douleur infligée volontairement et de manière répétée à ma personne.

Il s'agit d'une nouvelle agression ciblée, puisque à un moment ce gendarme m'a appelé « Monsieur HAFFNER »

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