Le divorce est consommé. Macron dégage !

Si cette crise pouvait être résumée en peu de mots : « C’est le divorce entre le peuple et le pouvoir ».

Si cette crise pouvait être résumée en peu de mots : « C’est le divorce entre le peuple et le pouvoir ».

Le pouvoir a géré la France sans demander l’avis du peuple. Le dernier référendum date de 2005. Le pouvoir a fait alors exactement le contraire de ce que voulait le peuple. Le référendum précédent était en 2000. En 19 ans, le pouvoir a transformé radicalement la France sans jamais demander l’avis de son peuple par référendum.

La crise peut être résumée en d’autres mots : « Le peuple vomit le pouvoir mafieux ».
L’affaire Bénalla n’est que le dernier épisode de la saga mafieuse du pouvoir. Bien qu’étouffés les uns après les autres, les scandales ont fini par discréditer à jamais le pouvoir. Les campagnes des présidents français ont été financées par les dictatures saoudiennes, pakistanaises, libyennes... Aucune enquête parlementaire n’a été diligentée, car ils profitent tous de ce système qu’ils protègent.

• « Moi, président de la République, je rétablirai la retraite à 60 ans » : Hollande.
• « Je ne toucherai pas au pouvoir d’achat des retraités » : Macron.
Ces subterfuges servent à s’emparer du pouvoir. Ensuite, les mafiosos réalisent leurs dessins cachés. La France n’est pas une démocratie, mais une mafiocratie.

Le pouvoir croit submerger cette crise avec la répression. Il se trompe. Au contraire : il l’accroît. Le divorce n’en sera que plus violent.
Le flashball ne nous effraye pas. La peur va changer de camp. C’est eux qui vont détaler. Ce pouvoir sera renversé. En mai 1968, De Gaulle avait rassemblé un million de personnes sur les champs Élysée. En 2018, Macron n’en a réuni que quelques milliers. Ses ministres et conseillers démissionnent les uns après les autres.
Le peuple français est majeur. Il veut participer aux décisions qui le concernent. Il exige le RIC. Le RIC sera un progrès démocratique comme l’a été le vote des femmes. Il permettra de combler l’abîme béant qui gît entre le peuple et le pouvoir.
Le peuple souverain reprendra en main son destin. Rassemblement le 2 mars dans les rues de nos villes et villages.
Vive l’insurrection !

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