Uber bashing, à qui profite le crime (suite)

Décidément Orson Wells est plus que jamais d'actualité : "A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire".
Disons la donc cette vérité, et apportons en la preuve :


Le blogger Mediapart qui écrit sous le pseudo "FABRICEBL" a cru bon vouloir désinformer ses lecteurs dans son récent billet "Uber bashing, à qui profite le crime ?". En affirmant un peu vite que la société UBER "prohibe l’enregistrement de comptes bancaires situés en dehors du pays du conducteur pour le reversement des montants des trajets", FABRICEBL se trompe, ou pire désinforme :

la CGT taxis du Rhône a prouvé récemment le contraire.
Les faits sont têtus et le syndicat rhôdanien en a apporté la preuve ici : http://www.fichier-pdf.fr/2014/11/21/mails-uber/

Ainsi à en croire l'auteur "Toute fraude (serait) rendue techniquement impossible en amont". Les lecteurs apprécieront et se feront leur propre idée à la lecture du document produit.


J'ajoute enfin que je prends toujours la responsabilité pour ma part, des propos que je rapporte en les signant sous ma propre identité.
Enfin, je laisse à chacun la liberté de commenter mes billets, soucieux de la liberté d'expression contrairement à une certaine culture de l'intox et de l'intimidation des journalistes récemment mise en lumière outre-atlantique.

Pour conclure, j'invite les lecteurs à lire mon dernier billet "#nonPop" qui expose certaines des raisons pour lesquelles il est important de se mobiliser pour l'interdiction du service Uberpop.

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.